Paris le 9 octobre 2010.
L’assemblée générale du syndicat français des ostéopathes s’est tenue aujourd’hui à Paris. Le quorum pour la tenue de l’assemblée générale a été rapidement atteint.
Le rapport moral du président Philippe Sterlingot a été plébiscité. Les adhérents du SFDO devaient également se prononcer sur un projet d’union avec le registre des ostéopathes de France et le syndicat national des ostéopathes de France.
Cette union, dont les modalités ne sont pas encore définies, permettrait, « de rassembler sous une même bannière commune la moitié des ostéopathes exclusifs » et « à mutualiser et optimiser de nombreux moyens et actions ». Elle rendrait possible également « la rédaction d’une déontologie commune ».
Un signe fort a été adressé à l’ensemble de la profession puisque le projet a emporté plus de 90% de votes favorables.
Prochaine étape samedi!
une plateforme de travail entre Sfdo et Rof semble se profiler, pourquoi tout ceci n’a pas été fait avant?
guerre des égos…
Principalement parce que jusqu’alors, il était impossible de savoir quel était véritablement le statut professionnel des adhérents des diverses associations.
Comment une ASP à vocation ordinale peut-elle se lier avec un syndicat? Quels sont donc les sous-entendus non avoués qui dirigent cette volonté d’union?
J’avoue ne plus rien comprendre dans la politique du CN du ROF… Merci d’éclairer ma lanterne…
rendez-vous samedi à Paris. Le bureau vous donnera toutes les explications que vous souhaitez
Une déontologie commune profiterait à tous : professionnels comme patients donc SFDO tout autant que ROF.
Une plateforme pourrait également permettre de ne pas multiplier les représentants d’ASP à certaines réunions/rencontres… Représentant du ROF quand le sujet concerne plus la profession et ses aspects éthiques par ex et représentant du SFDO lorsque l’on est plus politique….
Chacun se présentant alors au nom d’environ 2200 ostéopathes, et non 1000 d’un côté et 1400 de l’autre (si mes infos sont correctes, il y aurait environ 200 doubles-adhérents…)
L’annuaire en ligne du SFDO étudié entre le 18 et le 23 septembre 2010 laisse apparaître 1333 membres actifs et 49 professionnels membres associés. Le rof compte 1089 adhérents. 188 adhérents du SFDO adhèrent également au ROF.
Pour les chiffres exacts:
http://www.pascal-javerliat.fr/2010/10/03/rof-et-sfdo-les-freres-ennemis-de-paysage-osteopathique-francais/
http://www.pascal-javerliat.fr/2010/09/24/le-syndicat-francais-des-osteopathes-tient-ses-engagements/
http://www.osteopathie.org/historique.html
Il est illusoire d’avoir une » DEONTOLOGIE COMMUNE » ou un CODE de DEONTOLOGIE s’il n’y pas un ORDRE pour l’appliquer.
Le SNOF est favorable à la création d’un ORDRE pour supprimer toutes ces dérives publicitaires indignes d’une profession comme la nôtre.
Serge BAMAS
Responsable Régional Rhône-Alpes du SNOF.
Bonjour Serge,
Peux tu m’expliquer comment créer un ordre sans que les organisations, a minima d’ostéopathes exclusifs, donc concernées par la plateforme annoncée, puissent ne pas évoquer ensemble la mise en place d’une déontologie commune. Je ne vois pas ce qui pourrait empêcher la concertation préalable. L’Ordre, est une finalité et ne peut être le point de départ de l’action.
La sagesse voudrait que le SNOF, s’il veut être entendu dans ses volontés de choix ordinal, accepte également de s’asseoir aux tables auxquelles il est invité…
N’est-il pas préférable de commencer par un débat démocratique des convictions que nous avons tous concernant la nécessité d’une déontologie commune, plutôt que d’emblée « judiciariser » individuellement ses idées.
La lisibilité que nous avons sur nos adhérents et nos convictions (ROF SNOF et SFDO) que l’ostéopathie doit être exclusive doit nous conduire naturellement à réfléchir ensemble sur l’organisation de notre profession. Puisses tu alors convaincre ton bureau d’être participatif, plutôt que SNOF-centré, à commencer par laisser de côté les communications « EGOtiques » à l’image de votre dernier bulletin. Je ne doute pas de votre bonne volonté ni même du mérite de certaines de vos actions !
Bien à toi.
David PRUNET
De toutes les façons, vouloir un Ordre, c’est mettre la charrue avant les boeufs.
Une organisation ordinale est par définition une entité professionnelle à compétences juridiques et administratives, arbitrales voir disciplinaires mais surtout délégataire des pouvoirs de l’Etat.
Il faudrait donc en préalable que l’ostéopathie soit juridiquement reconnue comme une profession à part entière.
Le chemin est tracé mais sans un consensus au plus large, demandant à chacun d’avoir la science du sacrifice au profit de la communauté, cela ne pourra être possible.
C’est certainement ce que souhaitent ceux qui ne désirent pas que cela soit !!