La formation à l’ostéopathie est reconnue de niveau supérieur par le ministère de la santé.

2 février 2011 par pascal Laisser une réponse »

Par arrêté du Ministère du travail, de l’emploi et de la santé, voir ici, 10 établissements de formation à l’ostéopathie ont été enregistrés au répertoire national des certifications professionnelles pour une durée de trois ans au niveau I, avec le code de nomenclature des spécialités de formation (NSF) 331 – Santé. Il s’agit du :

  • Collège ostéopathique européen formation initiale (COE)
  • Collège ostéopathique européen formation professions de santé (COE)
  • Centre européen d’enseignement supérieur de l’ostéopathie (CEESO-Lyon)
  • Centre européen d’enseignement supérieur de l’ostéopathie (CEESO-Paris)
  • Centre international d’ostéopathie (CIDO)
  • Collège ostéopathique de Provence (COP)
  • Ecole supérieure d’ostéopathie (ESO)
  • Institut des hautes études ostéopathiques (IDHEO)
  • Institut supérieur d’ostéopathie Lyon (ISOSTEO)
  • Institut toulousain d’ostéopathie (ITO)

Suite à la promulgation de la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002, tous les établissements privés ou publics de formation initiale ou continue de l’enseignement technologique peuvent demander l’inscription au répertoire national des certifications professionnelles. Il s’agit souvent de formations professionnelles spécifiques et pointues. Chaque niveau d’études est associé à un niveau de compétences et de responsabilités. Les titres et les diplômes de l’Education nationale sont inscrits de plein droit au Répertoire National des Certifications Professionnelles après avis de la Commission.

Le niveau de la certification I est le niveau de formation supérieur à celui de la maîtrise (Bac + 5). Rappelons que dans le décret de 2007 voir ici , rien n’indique qu’il faille le baccalauréat pour accéder à la formation en ostéopathie… Les certifications sont positionnées en fonction de niveaux permettant de situer la qualification d’une personne ayant réussi avec succès les évaluations permettant l’octroi d’un diplôme ou d’un titre à finalité professionnelle. Ces niveaux s’échelonnent de I à V, dans un ordre décroissant : le niveau I correspondant au niveau de qualification le plus élevé.

  • Niveau I : niveau de formation supérieur à celui de la maîtrise (Bac + 5)
  • Niveau II : niveau de formation équivalent à la licence ou la maîtrise (Bac + 3, Bac + 4)
  • Niveau III : niveau de formation équivalent à un DUT, à un BTS ou à une fin de premier cycle de l’enseignement supérieur (Bac + 2)
  • Niveau IV : niveau de formation équivalent à un BP (brevet professionnel), à un BT (brevet de technicien), au Bac Professionnel ou technologique.
  • Niveau V : niveau de formation équivalent à un BEP, à un CAP ou à un CFPA (certificat de formation professionnelle des adultes).

Voir également :  comparaison des niveaux de certification professionnelle des médecins, physiothérapeutes et ostéopathes au sein de l’Union Européenne par Philippe Sterlingot, ostéopathe, Master en Droit de la santé, Président du Syndicat Français Des Ostéopathes (SFDO). ici osteopathie rapport d’expertise

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80 commentaires

  1. Thierry Cajgfinger dit :

    Beau travail, félicitations aux « petites » fourmis de cet énorme travail de fond !

  2. Luc Thoby D.O.mrof n°393 dit :

    Bravo à ces écoles et à leurs dirigeants qui nous montrent la voie de l’excellence !

  3. Renaudeau Pierre dit :

    Je pense qu’il pourrait être intéressant de réaliser une communication à tous les centres d’informations et d’orientation( à destination des lycéens) de cette information d’excellence mais couplée à une information démographique sur la situation de la profession, pour dissuader les lycéens de s’orienter vers le reste des écoles.
    Ce n’est qu’une suggestion mais qu’en pensez-vous?

    • sebastien Demarcq dit :

      je pense que c’est une excellente idée
      tirons l’osteopathie par le haut par une formation d’excellence

    • Bourasset Charles dit :

      Bonjour M.Renaudeau,

      Je voulais vous signaler que l’UNEO est en train d’envoyer une lettre de sensibilisation sur la démographie à tous les C.I.O et organismes, ou structures, concernant l’orientation.Nous espérons que cela ouvrira les yeux aux futurs bacheliers et à leurs parents sur l’évolution de notre profession.

      Amicalement,

      Charles Bourasset
      Président UNEO

  4. Bruno Vinatier dit :

    voir cet autre vision des choses amenée par le ROF:
    http://www.osteopathie.org/actualites.html?afficher=57

    Une autre version de la guerre des ASP ??

  5. Ben dit :

    Monsieur JAVERLIAT,
    étudiant au CEESO je n’était ce matin pas peu fier d’annoncer à ma classe cette publication, niveau I, BAC +5….wahooo….
    Seulement le mail de Mr GODFFRIN sur le groupe ROF de faceboook ma refroidit, puisqu’il annonce eu un bac +3…

    J’ai donc parcouru internet, et sur le site des publication du gouvernement ( que vous avez mis en lien) on retrouve bien ce niveau I…qui correpsond à un BAC +5, compreneant ce travail de recherche que représente le mémoire…(et c’est surement pourquoi certaines écoles n’ont pus y prétendre…)

    Alors qui dit la vérité, est ce encore une gue-guerre entre partisans d’ASP ou bien tout simplement une lecture différente d’une publication?
    Merci par avance de votre réponse….éspérant bien sur que vous ayez raison…

    Benjamin SOARES

  6. Thierry Cajgfinger dit :

    Monsieur Renard semble avoir répondu…sur Facebook

  7. Xavier dit :

    Bonjour,

    il suffit de bien regarder l’arrêté :
    il y a une colonne durée dans laquelle on peut lire 3 ans, simplement parce que dans les décrets c’est 3 ans d’études.

    Mais n’y a aucune correspondance ni équivalence entre les grades ( le Ministère de l’éducation national seul a le monopole de leur délivrance) et la certification professionnelle ! Lisez la page glossaire du site RNCP, rubrique LMD.

    http://www.cncp.gouv.fr/grand-public/glossaire#certifpro

    et aussi :

    http://www.cncp.gouv.fr/grand-public/foireAuxQuestions#question22

    Le ROF n’a pas plus raison que Monsieur Javerliat.
    Une certification atteste d’un niveau de qualification, pas d’un grade. Les écoles d’ostéopathie ne délivrent pas de diplôme reconnu par l’éducation nationale qu’on se le dise.
    Enfin la certification n’est pas obligatoire.

    Les étudiants futurs diplômés de ces écoles doivent savoir qu’ ils n’auront pas à la sortie une équivalence avec la licence, et que sauf accord particulier passé avec telle ou telle université, ou sauf conditions d’accès particulières, ceux qui souhaitent poursuivre des études ne seront probablement pas pris en master 1.
    Ne pas confondre le niveau de qualification et le niveau de formation. Tout le monde tombe dans le panneau malheureusement.

    Pour clore le débat :

    http://vosdroits.service-public.fr/F199.xhtml

    L’objectif de la certification est professionnel, et le niveau permettra de postuler à une offre, de négocier un salaire , de passer un concours par exemple.

    Il s’agit quand même d’ une avancée notable, et d’ une satisfaction personnelle pour ces futurs diplômés, qui s’ils postulent à des fonctions pour une entreprise, une administration, … pourront faire valoir qu’ils sont titulaires d’un diplôme de niveau 1. C’est quand même une avancée notable source de satisfactions personnelles.

  8. Xavier dit :

    mea culpa la durée dans le tableau c’est la durée d’enregistrement de la certification.

  9. Xavier dit :

    Bon après avoir lu la discussion facebook et après recherche sur internet les choses sont finalement plus compliquées qu’elles en ont l’air.

    La référence c’est le Code de l’éducation, partie réglementaire (articles 335-12 à 335-32) :
    http://www.cncp.gouv.fr/grand-public/codeEducation

    On peut lire à l’article R335-13 que la certification est basée sur la nomenclature des niveaux de formation approuvée par décision du groupe permanent de la formation professionnelle et de la promotion sociale (bien obscur ce groupe) et pas sur la circulaire du 11 juillet 1967 comme je le croyais.
    http://www.circulaires.gouv.fr/pdf/2009/04/cir_260.pdf

    Il y a donc deux grilles en activité, mais pour le RCPN c’est bien la première qui compte.
    Cette nomenclature renvoie à un niveau de qualification (responsabilité dans l’emploi).
    http://www.cncp.gouv.fr/grand-public/telechargerDocument?doc=23

    Donc il y aurait bien équivalence de formation avec BAC +5, et là waoh, bravo.

    On apprend dans le code de l’éducation qu’une nouvelle nomenclature devra être élaborée par le RCPN.

  10. Xavier dit :

    Le ROF vient dans l’après midi sur son site de modifier son point de vue, comme moi. L’erreur est humaine, elle a le mérite de m’avoir fait apprendre plein de choses. :-)
    Leur communiqué se termine par :
    « mais il n’a pas d’équivalence avec un diplôme de l’ Éducation nationale ». Sur ce point…

    Un article intéressant qui montre que tout n’est pas rose :
    http://www.cereq.fr/pdf/b218.pdf
    et il y a même une coquille dans la reproduction de la classification de 1969, puisque au niveau 1 on lit licence!!!

    Allez stop j’arrête de polluer de posts votre site Mr Javerliat.

  11. Matthieu PETIT dit :

    Il n’y a pas de pollution dans ce que je lis Xavier. Je passe 50% de mon temps dans le code du travail et même avec l’habitude je m’y perds encore… alors les textes de loi et leur interprétation (et non compréhension) sont dignes des « 12 travaux d’Astérix »…

    Si d’aventure la réponse n’arrive pas, et que vous me sollicitez (tous) dans ce sens, alors je contacterai mon ancien directeur de Master 2 afin de revoir avec lui si, à l’époque de mes démarches, une certification m’aurait évitée une VAE. Car je le rappelle, rien n’est figé dans l’éducation nationale, j’ai réussi à faire validé mon DO au niveau M1 pour intégrer un M2 en 2008 (Année d’obtention de mon diplôme ostéo et de rentrée universitaire). J’ai donc aujourd’hui:
    - Un bac,
    - Un titre d’ostéopathie,
    - Une validation d’acquis niveau M1,
    - Un Master 2 (de l’Université de Bourgogne).

    Dans tout les cas, merci à tous pour ces discussions modérées, et ces avis argumentés!

    Cordialement!

  12. Thierry Cajgfinger dit :

    Personnellement, les différents avis éclairés que j’ai sollicité arrivent tous à conclure pour un niveau licence Bac + 3 et non + 5..

  13. Guillaume KRIEF dit :

    Pour entrer un petit peu plus dans les détails :

    - Les écoles sont des organismes certificateurs pour des titres à finalité professionnelle. Elle peuvent « aussi » décerner un diplôme.

    - Ces écoles dispensent une formation qui s’appuie sur un référentiel (formation) afin de coller à un référentiel (métier, activités).

    - Ces « nouveaux » référentiels décrivent des compétences avec divers niveaux de responsabilité et d’autonomie (du laveur de carreaux au Directeur de Recherches).

    - Le RNCP est un organisme validant les certificats et titres décernés par les écoles. Toutes les écoles d’ostéo décernent une certification (le titre), seules 10 ont vu leur titre validé par le RNCP.

    2/
    - L’Europe a mis en place un cadre pour évaluer et harmoniser les professions afin de permettre la mobilité intracommunautaire.

    - Ce cadre c’est l’European Qualifications Framwork for lifelong learning (Cadre Européen des Certifications) lien : http://ec.europa.eu/education/pub/pdf/general/eqf/leaflet_en.pdf)

    - Ce cadre décrit des « acquis de formation » (learning outcomes), totalement indépendants du cadre de la formation (formel ou informel, VAE, etc.) et qui se déclinent en « savoirs », « aptitudes », « compétences ».

    - Ce cadre décline 8 niveaux européens de certifications professionnelles, du niveau 1 (le plus faible en terme de savoir, d’autonomie et de compétence, inférieur à celui d’un CAP) au niveau 8 (le plus élevé, correspondant à des professions qualifiées pour la recherche donc de niveau Doctorat / j’y reviens + bas). Ajd on ne raisonne plus en terme d’heures de cours (ni d’années) mais de niveaux de compétence et d’autonomie.

    - La France n’applique pas encore ces niveaux européens mais possède ses propres niveaux datant de 1969, de 1 (le + élevé) à 5 (le + faible), l’harmonisation va se faire… prochainement ( ?).

    - Que ce soit en France ou en Europe les niveaux n’ont pas de parallèle avec les grades universitaires (LMD depuis Bologne) puisque ces grades ne débouchent pas nécessairement sur les professions. Le seul point « ambigu » c’est que les grades sont d’office validés à divers niveaux et comme ces grades correspondent à un certain nombre d’années d’études on fait facilement l’amalgame. Ainsi et de façon très officielle, on raisonne dans l’autre sens : ce n’est pas le niveau 1 qui confère un niveau M2, mais un M2 qui confère de droit un niveau 1, une licence un niveau 2. (les grades sont sensés correspondre à des référentiels reconnus).

    3/
    - Le niveau 1 RNCP correspond officiellement à un niveau 7 ou 8 européen (EQF). 7 ou 8 car c’est le plus haut niveau français, décliné en 2 niveaux européens. Ces niveaux, dans les faits, correspondent à des emplois que l’on retrouve après un certain niveau d’études, Master 2 (niveau 7) ou Doctorat (niveau 8).

    - Enfin posséder un niveau « x » facilite l’accès aux cycles universitaires de niveau équivalent. Comme à ce jour il n’existe pas encore de Master 2 en ostéopathie en France, les étudiants des établissements aujourd’hui certifiés voient leur accès à un M2 d’ostéo en Europe grandement facilité.

    - L’EQF ni le RNCP ne citent d’année après le BAC mais seulement des degrés de qualification.

    Pour finir le SFDO (www.sfdo.info) a mis en ligne un explicatif clair et argumenté pour ceux qui veulent en savoir plus (ou mieux) et/ou pour ceux qui veulent comparer le niveau d’expertise du SFDO avec celui du bureau du ROF.

    -

  14. pascaline dit :

    il est bien que cette profession soit reconnue. Les études sont longues et difficiles. Je suis avec tous ces étudiants, studieux et courageux, qui finiront par faire ce métier de plus en plus reconnu. l’ostéopathie c’est se soigner autrement et sans médicaments. Et puis les laboratoires nous empoisonnent avec leur merde…

  15. Thierry Cajgfinger dit :

    A lire également, ce rapport a été remis aujourd’hui à Monsieur le Ministre Xavier Bertrand :

    http://www.laurenthenart.com/fichiers_actualite/313_fichier_1.pdf

  16. sebastien Demarcq dit :

    c’est vrai que c’est un événement la citation de ces 10 écoles

    je voudrais faire part d’une petite chose : La belgique vient de diplômer les premiers ostéopathes universitaires en temps plein.

    L’ulb departement des sciences de la motricité, en 5 ans

    ça n’a pas fait grand écho dans notre pays.

    Mais il faut savoir que les ostéopathes belges des debuts ont presque tous eté formés en France et quelques un en angleterre.

    Comment ont ils fait pour passer d’un statut comme le notre à la formation universitaire?

    d’apres des echos d’amis de la SBO, la formation devrait sans doute devenir uniquement universitaire à terme

    pourquoi nous , sommes en retard?

  17. Guillaume Duflos dit :

    Bonsoir

    A lire car il y a me semble t’il des réponses dans ces quelques lignes!

    http://www.cncp.gouv.fr/grand-public/foireAuxQuestions#question22
    « La CNCP n’attribue aucun grade en termes de Licence, Master ou Doctorat lorsqu’elle émet un avis sur une demande d’enregistrement au RNCP. »

  18. xavier dit :

    Bien d’accord avec Monsieur Krief. La certification n’a pas la valeur juridique d’une équivalence, c’est marqué à la question 22 sur le site du RNCP page foire aux questions, que j’ai signalée plus haut. Jean Louis reprend également ce lien sur son site.

    La certification accordée permet de faire reconnaître la valeur professionnelle de ceux qui en sont titulaires, en référence aux emplois auxquels le diplôme ou titre donne accès. La « garantie de l’Etat » ne porte que sur le niveau du titre, elle n’accorde pas d’ équivalence avec d’autres diplômes.

    L’appréciation d’une équivalence ne relève pas des compétences de la commission. Il ne faut donc pas extrapoler comme le souligne Mr Krief.
    Dans la tête du recruteur, la certification du diplôme délivré par ces écoles correspond à cinq années d’études supérieures, compte tenu de la classification prise en compte par le RNCP. Mais ça ne peut se transformer en grade master 2.
    Avez-vous remarqué que la classification européenne fonctionne dans l’ordre inverse de celle de la France?

    pour ceux qui peuvent veiller tard le soir :

    http://w3.certop.univ-tlse2.fr/IMG/DOCS-LEMISTRE/NIVDESCO3.pdf

    http://www.cairn.info/revue-formation-emploi-2008-2-page-71.htm

    http://www.cereq.fr/pdf/b218.pdf

    bonne lecture, le sujet est apparemment une affaire de spécialistes.

  19. Thierry Cajgfinger dit :

    Juste une question subsidiaire :

    Comment poser de droit un niveau d’équivalence à Bac + 3 ou à Bac + 5 pour des études qui ne nécessitent pas un passage obligé par le baccalauréat, un diplôme intra-école, etc…. ???

    • sebastien Demarcq dit :

      d’apres le post de guillaume ; ca ne doit pas etre possible .

      il existe encore un examen de niveau pour acceder sans le bac à certaines etude superieures. mais où se situe dans le decret la formation marquée 3 ans niveau I??
      mystere

  20. Thierry Cajgfinger dit :

    Je n’y connais pas grand chose, je me suis donc permis de faire quelques recherches et voici ce que j’ai trouvé sur le site de la Préfecture d’île de France et d’autres :

    NFS 331 : Soins à la personne / Professions de Santé

    « Définition / Niveau V :

    Personnel occupant des emplois exigeant normalement un niveau de formation équivalent à celui du brevet d’études professionnelles (BEP) ou du certificat d’aptitude professionnelle (CAP), et par assimilation, du certificat de formation professionnelle des adultes (CFPA) du premier degré.

    Indication / Niveau V :

    Ce niveau correspond à une qualification complète pour l’exercice d’une activité bien déterminée avec la capacité d’utiliser les instruments et les techniques qui s’y rapportent. Cette activité concerne principalement un travail d’exécution qui peut être autonome dans la limite des techniques qui y sont afférentes.

    Titres Professionnels :

    Conçus pour les adultes, ils ont un objectif d’opérationnalité directe et d’adaptabilité immédiate dans l’emploi. C’est la raison pour laquelle les connaissances générales directement nécessaires à la qualification professionnelle sont intégrées aux épreuves des domaines professionnels, ce qui contribue à les différencier des diplômes délivrés par les autres ministères, en particulier, celui de l’Education nationale. »

    On pourrait donc conclure que la graduation des différents niveaux n’est pas une équivalence de l’Education Nationale mais seulement un parallèle d’acquisition des acquis et connaissances (VAE) permettant de fixer une graduation uniquement d’ordre professionnelle sans valeur directe avec l’enseignement supérieur.

    Les classements de I à V sont donc des classements gradués uniquement entre eux, de qualifications et d’autonomie de décision.

    Personnellement, je n’ai retrouvé les équivalences de Bac + x avec l’Enseignement Supérieur que sur un seul site, avec une remarque importante, cette échelle émane de la Conférence des Grandes Ecoles et fixe uniquement les équivalences de l’enseignement supérieur vers le RNCP et absolument pas une lecture réciproque.
    Ce qui signifierait, encore une fois, qu’un diplôme de l’enseignement supérieur a une valeur éditée dans le RNCP mais qu’un indice du RNCP n’en aurait pas obligatoirement dans l’enseignement supérieur

    Aux spécialistes d’y ajouter leurs grains de sel ?

    1. http://www.idf.pref.gouv.fr/dema/formation_prof_agrement_titre_2.htm

    2. http://www.cncp.gouv.fr/grand-public/foireAuxQuestions#question22

    3. http://www.osteopathie-france.net/essai/lois/agrement-ecoles-formation/1299-certification

    4. http://ec.europa.eu/education/pub/pdf/general/eqf/leaflet_en.pdf) (d’après Mr Krief)

    5. http://www.advancia.fr/advancia.nsf/id/FR_Le_RNCP

  21. pascal dit :

    L’homo osteopathus est vraiment une personne singulière. Toujours prête à s’auto flageller; à regarder la bouteille à moitié vide plutôt que la bouteille à moitié pleine. L’arrêté publié hier au journal officiel illustre une nouvelle fois cet état d’esprit.

    Dans un contexte aussi tendu que le notre, avec un ministère tiré à hue et à dia entre les différents représentants professionnel, ne faudrait-il pas se réjouir qu’un texte réglementaire reconnaisse que la formation à l’ostéopathie post bac puisse être d’un niveau I de responsabilité et d’autonomie. Je ne comprends pas pourquoi le ROF a immédiatement communiqué (et toujours pas modifié sur son site) que cette certification permettait à ces école de se voir « octroyer le niveau universitaire équivalent à bac+3″.

    C’est donner aux professionnels une information erronée, ce qui est inquiétant de la part d’une association qui jusqu’alors, prenait toujours le recul nécessaire pour donner une information juste et argumentée. Le président du ROF devrait veiller un peu mieux sur ce qui est publié en son nom, car légalement, c’est lui le responsable au regard de ses adhérents, et plus largement du public.

    C’est également laisser sous entendre une possible équivalence universitaire qui nous figerait encore plus dans notre évolution, que ce que dit le décret sur la formation. Notre formation, en plus d’être considérée par le ministère de la santé en bac+3, le serait maintenant à ce même niveau par le ministère de l’enseignement supérieur. C’est politiquement immature de communiquer ainsi.

    La certification RNCP n’octroie aucune équivalence universitaire mais elle permet, via la VAE, de faciliter l’accès aux cycles universitaires de niveau équivalent. Pourquoi alors ne pas se réjouir que les diplômés de ces écoles, puissent s’ils le souhaitent, poursuivre leur parcours de formation dans un cursus universitaire directement en master 2 ou se voir ouvrir l’accès à une école doctorale.

    • Matthieu PETIT dit :

      Bonjour,

      Je partage totalement votre opinion, plutôt que de se réjouir de cet événement, nous retombons dans des guerres de chapelles… pathétiques.

      Je confirme que la certification professionnelle ne confère aucune équivalence avec un niveau universitaire. (Réponse 22 de la FAQ du site de la CNCP)

      En ce qui concerne le fait que la certification puisse faciliter les démarches de VAE, je vais essayer de vous apporter des éléments de réponse dans la journée: j’ai fait en 2008 une VAE de ma formation ostéo au niveau M1 afin d’intégrer un M2 (obtenu depuis). Je compte donc contacter mon ancien directeur pédagogique (qui m’avait aidé dans les démarches) afin de savoir si oui ou non la certification aurait pu faciliter mon inscription dans le Master.

      Cordialement.

  22. Luc Thoby D.O. mrof n° 393 dit :

    Pascal,

    nous pouvons laisser au ROF le bénéfice du doute tant le sujet semble complexe ( je suis parfois moins clément avec le ROF ).

    Maintenant, nous sommes en droit d’attendre une clarification, car nos ASP se doivent d’être professionnelles et précises dans leur communication ( et je n’ai pas écrit manipulation ).

    Bravo encore à tous les ostéopathes qui interviennent sur ce blog pour la qualité ( incroyable encore il y a quelques années ) de leurs interventions, notamment au niveau juridique.

    Cela est le signe de la maturité grandissante de notre profession.

    Confraternellement.

    Luc.

  23. Thierry Cajgfinger dit :

    Je ne jetterai pas la pierre au ROF qui a fait la même erreur que beaucoup, moi le premier, pourtant avec des sources avisées !!

    On pourrait peut-etre effectivement lui reprocher une célérité dans la communication non vérifiée par des personnes compétentes.
    En tant qu’ASP se proclamant de la Déontologie Ordinale, il est vrai que cela fait un peu défaut dans le POF.

    Une raison de plus pour relier les acuités professionnelles de tous.

  24. Thierry Cajgfinger dit :

    J’ajouterai également pour être sans parti pris, que la présentation du texte de Monsieur Javerliat, quoique précis, pouvait, telle qu’organisée à la lecture, également semer la confusion dans les possibles équivalences avec l’enseignement supérieur.

    Ceci étant la démarche de ces écoles n’en est pas moi honorable, bien au contraire.

  25. Bruno Vinatier dit :

    Voici la communication du SFDO à ce sujet:

    « l’espace adhérents/s’informer/actualité du SFDO la proposition d’ordre du jour.

    Ostéopathe, profession à haut niveau de compétences reconnue par la CNCP

    L’arrêté du 25 janvier 2011 portant enregistrement au répertoire national des certifications professionnelles (consultez l’arrêté) attribue le niveau 1 de formation dans le répertoire national des certifications professionnelles à 10 établissements de formation et officialise la profession d’ostéopathe comme une profession à haut niveau de compétences. L’obtention du titre de niveau I est le résultat de longs mois de travail de la part des établissements de formation à l’ostéopathie auxquels il a été attribué.

    Le rapport commandé par la CNCP au SFDO et rendu en juin 2010 par Philippe Sterlingot n’est certainement pas non plus étranger à ce succès. Cette étude menée au niveau européen formalisait explicitement le positionnement professionnel des ostéopathes et leur niveau de formation en Europe (consultez le rapport).

    L’attribution du titre de niveau I est subordonnée à des conditions particulières. C’est pour cette raison qu’elle est limitée dans sa durée à 3 années. A ce sujet d’aucuns ont fait un amalgame entre le niveau I et une durée d’études correspondant à Bac + 3. Cette erreur est-elle due à la précision du nombre d’années dans l’arrêté qui ne correspond nullement à une équivalence ou s’agit-il d’une confusion entre deux références ?

    En effet, deux nomenclatures cohabitent en France, celle qui relève de la circulaire n°11 67-300 du 11 juillet 1967 du Ministère de l’Education nationale établissant une classification à cinq niveaux de formation, et celle de la CNCP construite en 1969 sur la base de la précédente. La vocation de la nomenclature du RNCP n’est pas de venir s’opposer à celle de l’Education nationale, mais d’apporter des informations complémentaires sur l’activité professionnelle, et notamment sur la responsabilité et l’autonomie du professionnel dans l’emploi (consultez les nomenclatures).

    Pour plus d’informations consultez le site de la CNCP.

    Aucune équivalence formelle n’existe entre ces deux grilles, mais l’inscription automatique des diplômes de l’Education nationale et de l’Enseignement supérieur au RNCP crée de fait une concordance entre elles. L’étape suivante sera le positionnement de ce titre dans l’European Qualification Framework (consultez l’EQF), échelle à huit niveaux, qui facilitera à terme la mobilité européenne des ostéopathes.

    En tout état de cause, cette reconnaissance permettra aux établissements de formation qui délivrent ce titre de niveau I de développer des partenariats privilégiés avec des Universités dont les fondements reposeront sur des critères incontestables. Pour les futurs diplômés de ces établissements, c’est assurément la porte ouverte, pour ceux qui le souhaiteront, vers un accès facilité aux cycles universitaires délivrant les grades les plus élevés, master 2 et doctorat.

    Félicitations à ces établissements de formation qui apportent aux ostéopathes une reconnaissance officielle !

    Le Conseil d’administration du SFDO »

  26. Xavier dit :

    Comme je l’ai dit plus haut le ROF a rapidement modifié hier dans l’après-midi sa position sur son site, lire les dernières lignes :
    http://www.osteopathie.org/media/render/index/id/735

    Simplement il ne l’a fait qu’à moitié, oubliant de modifier les chiffres sur sa page actualités :
    http://www.osteopathie.org/actualites.html?afficher=57

  27. Guillaume Duflos dit :

    L’homologation ne s’obtient pas pour un particulier.
    L’homologation, instituée par la loi d’orientation sur l’enseignement technologique n°71-577 du 16 juillet 1971, supprimée par la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 et remplac…ée désormais par l’enregistrement au Répertoire National des Certifications Professionnelles, consiste à classer par niveaux et par domaine d’activité, les titres à finalité professionnelle délivrés par les organismes privés ou publics qui en faisaient la demande. L’homologation est une garantie de l’Etat qui porte sur le niveau du titre en relation avec les emplois auquel il donne accès. L’objectif est de déterminer l’aptitude à occuper un type d’emploi selon une grille préétablie qui comprend cinq niveaux.
    Les titres homologués sont le plus souvent acceptés, au même titre que les diplômes nationaux, pour se présenter aux concours de recrutement de la fonction publique, ou aux épreuves d’admission à certaines écoles préparant des diplômes d’Etat.
    L’homologation n’a pas la valeur juridique d’une équivalence. Elle est accordée pour une durée maximale de trois ans pour les diplômes qui ne sont pas homologués de droit.

  28. EO RENARD dit :

    Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire, et surtout la grande armée des gens d’autant plus sévères qu’ils ne font rien du tout.

    A ceux qui ont la critique systématique

    • Matthieu PETIT dit :

      Le genre de discours constructif! Qui êtes vous pour vous permettre de nous juger ainsi? Pouvez me dire ce que, personnellement je fais ou non selon votre analyse? Qu’est-ce qui vous donne le droit de juger nos « actions » sans même les connaître? Qu’est-ce qui vous permet d’accorder plus de valeur à telle ou telle action?

  29. Thierry Cajgfinger dit :

    Monsieur Renard, il est un fait que nous ne faisons pas grand chose par rapport à votre investissement.
    Cependant, la position que vous occupez vous engage plus que quiconque, de fait en responsabilité, dans les démarches que vous définissez et publiez.
    Annoncer ou participer à des annonces, parfois erronées de la part d’un expert tel que vous, ne peut que vous amenez à porter le flan à la critique qui me semble ici objective.
    Si nous participons à ce débat, c’est que nous nous y sentons concernés.
    C’est d’ailleurs l’objet d’un blog avec ses défauts et ses qualités, certains s’en servent même pour conduire, à dessein, la manipulation de l’information.

    Cela ne remet pas en cause votre bataille et votre foi en notre profession, simplement son discours parfois mal orienté en direction d’une population ostéopathique de plus en plus enclin à être bien informée.
    Bonne journée.

  30. EO RENARD dit :

    Monsieur Cajgfinger. je n’ai pour ma part fait aucune annonce et publication sur ce sujet estimant que les critiques systématiques nuisent à la clarté nécessaire.. Mais je vous remercie de constater que ceux qui critiquent ne font pas grand chose

    • Bruno Vinatier dit :

      La critique est déjà le témoin d’une recherche d’informations,et d’un intérêt certain au devenir de notre profession.
      La critique permet de se démarquer du troupeau des indifférents à tout ( de loin les plus nombreux).
      Comme le dit Stéphane Hessel l’indifférence est la pire des choses,et il semble bien que le temps soit à l’indignation,aussi bien de la politique politicienne, que concernant la gestion de l’ostéopathie par ces mêmes politiciens.
      Ceci étant dit,cela n’enlève rien au respect que l’on voit doit dans l’investissement et le dévouement qui sont les vôtres à défendre notre cause commune.

    • Thierry Cajgfinger dit :

      Exceptée celle que vous avez faite sur le site Facebook du ROF, à moins que vous n’ayez un homonyme, je vous cite :

      « Monsieur Godfrin; Encore une fois vous affirmez n’importe quoi. Le niveau I du RNCP est bien au niveau Bac+5.
      L’homologation est la reconnaissance officielle, par l’Etat, d’un Titre ou d’un diplôme. Cette homologation est prononcé après avis… de la Commission technique d’homologation, placée sous l’autorité du Premier Ministre, qui examine chaque diplôme et le situe dans un des 7 niveaux de la nomenclature utilisée au plan national.

      Les titres et diplômes homologués font toujours l’objet d’arrêtés ministériels et sont publiés au Journal Officiel.

      Les diplômes attribués par le ministère de l’Education nationale sont homologués de droit et ne figurent donc pas sur cette liste.

      En résumé : L’homologation / certification consiste donc à situer un Titre dans l’échelle des niveaux de formation et à le rattacher à une spécialité de formation. Ces niveaux de formation correspondent, dans les faits, au niveau des emplois qu’ils permettent d’occuper.

      Par exemple Un diplome d’ingénieur est un TITRE de NIVEAU I (et en aucun cas un diplome universitaire). Il est desserné apres 5 années d’études validé apres le bac comme les Master2 d’aujourd’hui (ex DESS et ex DEA) »

      Pour le reste, je vous laisse supposer.
      Cordialement.

    • Matthieu PETIT dit :

      Alors qu’est donc que ceci:

      « Monsieur Godfrin; Encore une fois vous affirmez n’importe quoi. Le nievau I du RNCP est bien au niveau Bac+5.
      L’homologation est la reconnaissance officielle, par l’Etat, d’un Titre ou d’un diplôme. Cette homologation est prononcé après avis… de la Commission technique d’homologation, placée sous l’autorité du Premier Ministre, qui examine chaque diplôme et le situe dans un des 7 niveaux de la nomenclature utilisée au plan national.

      Les titres et diplômes homologués font toujours l’objet d’arrêtés ministériels et sont publiés au Journal Officiel.

      Les diplômes attribués par le ministère de l’Education nationale sont homologués de droit et ne figurent donc pas sur cette liste.

      En résumé : L’homologation / certification consiste donc à situer un Titre dans l’échelle des niveaux de formation et à le rattacher à une spécialité de formation. Ces niveaux de formation correspondent, dans les faits, au niveau des emplois qu’ils permettent d’occuper.

      Par exemple Un diplome d’ingénieur est un TITRE de NIVEAU I (et en aucun cas un diplome universitaire). Il est desserné apres 5 années d’études validé apres le bac comme les Master2 d’aujourd’hui (ex DESS et ex DEA) »

      ou

      « C’est bien ce que je précise dans mon commentaire. La déclaration a été faite sur le niveau bac +5 car nous étions déjà détenteur du niveau II depuis 3 ans (bac +3/4) »

      (Source: http://www.facebook.com/#!/group.php?gid=50295338681)

  31. Guillaume Duflos dit :

    En ce qui me concerne mes posts ne sont pas des critiques. J’essaie juste de comprendre ce que cela entraine pour la profession.

    En tout cas c’est une information qui mérite d’être discutée et relayer.

  32. alex dit :

    pourquoi se ne sont que les « usines a ostéopathe » qui ont été reconnu ?
    il faut au moins 80 élèves par promo pour être reconnu ?

  33. Matthieu PETIT dit :

    Re Bonjour à tous!

    Je viens de passer 30 minutes au téléphone avec le directeur du Master 2 que j’ai suivi durant l’année universitaire 2008-2009 et je vous retranscrit 3 points importants:
    1) C’est une réelle avancée pour l’ostéopathie et nous devrions tous nous réjouir! (et je suis bien d’accord).
    2) L’homologation par la CNCP correspond à des compétences professionnelles (garanties, notamment dans le cadre d’un embauche). Mais en aucun cas cela ne confère d’équivalence avec un diplôme/niveau universitaire.
    3) Concernant les démarches nécessaires pour continuer son cursus: cela ne change rien, il faut faire une VAE. Il est bien évident cependant que le dossier sera plus « crédible » vis à vis de la commission si l’étudiant requérant vient d’un établissement homologué… Donc, en ce qui me concerne, j’aurai du faire la VAE comme je l’ai fait en 2008!

    Donc, en conclusion, même si cela froisse certains, j’en suis désolé :
    Homologation niveau I ne signifie pas Bac+3 ou Bac+5 et donc ne signifie pas équivalence de diplôme. Cette homologation a été mise en place pour garantir un niveau de compétences professionnelles, et en aucun cas des passerelles ou des équivalences. Le but était, à l’époque, de certifier des formations afin de garantir des compétences professionnelles en vue d’une future embauche, et ainsi correspondre aux rémunérations, niveau de responsabilités, etc. correspondant à l’homologation acquise.

    En espérant que ENFIN nous allons pouvoir profiter de cette avancée, et continuer à travailler sur ce type de projets qui permettront de mettre un peu plus chaque jour l’Ostéopathie en avant.

    Cordialement.

  34. S Niel dit :

    Chers tous,

    A la question: qu’est-ce que le niveau I précisément?
    Réponse selon la Source CNCP (Commission Nationale de Certification Professionnelle).
    Pour rappel préalable :
    - La version la plus récente de la nomenclature des niveaux de formation date de 1969 en France.
    - La CNCP est une commission interministérielle en place depuis la loi de modernisation sociale du 17 janvier 2002 (loi 2002-73).
    Elle est chargée de mettre à jour le Répertoire National de Certification Professionnelle (RNCP). Le répertoire indique notamment le niveau d’un diplôme, d’un titre ou d’un certificat de qualification. Il indique aussi les conditions d’accès à ce diplôme, ce titre ou cette qualification par la VAE.

    « Niveau I
    Définition : Personnel occupant des emplois exigeant normalement une formation de niveau supérieur à celui de la maîtrise (donc Bac +5 et plus).

    Indications: en plus d’une connaissance affirmée des fondements scientifiques d’une activité professionnelle, une qualification de niveau I nécessite la maîtrise du processus de conception et de recherche. »

    Il n’y a donc certes pas de correspondance directe avec un grade universitaire mais avec un niveau de grade universitaire. Le titre délivré par les écoles certifiées RNCP n’est donc pas un Master 2 mais a le niveau Master 2.
    En effet, comme vous le savez, en France, il est possible de faire 3 ans d’études après le baccalauréat (+ une eventuelle prépa) et avoir un niveau reconnu bac + 2 (donc niveau III RNCP)…
    D’où l’importance de cette certification qui je pense aidera les candidats à l’ostéopathie à y voir plus clair!
    En espérant avoir été contributif à vos réflexions.

    Cordialement

  35. sebastien Demarcq dit :

    Bref si je comprends bien encore une usine a gaz franco française. Un fourtout le niveau 1 ,qui ne sert à rien sans doute à rien.
    Encore un label qui fait des discussions pour savoir quoi et quoi et qui est qui
    60% des études universitaires n’ont pas encore integrer la réglementation de de Bologne.
    ex : médecine :pcem1-2 decm1….
    pharmacie ; premiere annee……;
    dentaire: pcem1- dent1 …..
    sage femme( diplome uniquement francais) merci Napoleon
    et le droit qui n’a pas encore fait à 100% sa reforme

    Alors master 2 on en est loin .

    c’est quand même instructif

  36. Luc Thoby D.O.mrof n°393 dit :

    Pour ne pas nous laisser distraire par ces passes d’armes, je reviens à la question de la démographie.

    Je vous conseille de lire ce document sur la démographie des chirurgiens-dentistes, profession proche de la nôtre quant à son exercice majoritairement libéral.

    http://www.ladocumentationfrancaise.fr/rapports-publics/084000372/index.shtml

    Ce document nous indique que la stabilité d’une population de 40 000 dentistes en France est assurée par un numérus clausus de 1500 étudiants en 1° année dentaire.

    A ce sujet, Monsieur Renard, à combien estimez-vous le besoin d’étudiants en ostéopathie en 1° année pour assure un développement harmonieux de notre profession et de l’offre de soins ostéopathiques ?

    Je rappelle à tous qu’en janvier 2010, nous étions 11600 ( dont 5342 exclusifs + 4960 mkde-ostéos + 1120 médecins -ostéos )

    En janvier 2011, nous sommes14332 ( soit + 24% en une année ) dont 6971 exclusifs ( + 30% ), 5831 mkde-ostéos ( + 18% ) et 1325 médecins-ostéos ( + 18 % )

    http://www.osteopathie.org/demographie.html

    Il serait intéressant que chaque école de formation ( ou / et l’UNEO ) publie ses effectifs de manière à ce que la profession anticipe l’évolution démographique.

    Je salue ici le travail d’OSEOSTEO, l’Observatoire de l’Ostéopathie et il est intéressant de lire les données économiques de l’activité des ostéopathes sur leur site :

    http://www.observatoire-osteopathie.fr/default.aspx

    Pour que nous tous agissions en connaisance de cause.

    Confraternellement.

    Luc.

    • sebastien Demarcq dit :

      mon expérience d’avoir observé les écoles des temps pleins montre que beaucoup d’écoles doivent satisfaire leurs actionnaires ( comme à la bourse)
      si je ne me trompe pas tu as, luc la reponse, à ton post
      Enfin c’est juste mon analyse.

  37. Thierry Cajgfinger dit :

    Pour info, le lien antérieur concernant l’arrêté du 25 janvier édité le 02 février au J.O n’est plus valable.
    Une nouvelle version consolidée en date du 03 février est en cours de traitement :

    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023493348&fastPos=1&fastReqId=1022501160&categorieLien=cid&oldAction=rechTexte

  38. Marc chauvin dit :

    Bonjour à tous ,
    je tenais à remercier Luc Thoby, dans sa reflexion démographique , de bien vouloir citer les travaux de l’OSEOSTEO (réalisés depuis 3 ans ) en même temps que les travaux produits par le ROF ; que je salue au passage pour leurs qualités certaines.
    A mon tour me vient la reflexion suivante;
    « Si vis pacem studeo » ( pour avoir la paix j’étudie )
    Pour obtenir le rapprochement il faut dépasser les antagonismes,approcher la complexité des choses et ne pas foncer sur le premier conflit venu.
    Je propose donc, au nom de l’OSEOSTEO , aux personnes intéressées et compétentes (cet appel s’adresse aussi aux étudiants) de partager nos travaux et de fonder une grande banque de données socio-économiques et démographiques communes mutualisée que nous nommerons :
    « Données Ostéopathiques Interculturelles » (DOI)
    Je vous propose de nous approprier celles-ci et de comparer nos différences essentielles puis d’analyser celles-ci.
    Nous relativiserons notre travail en synthétisant l’ensemble pour communiquer à l’exterieur
    Faisons collaborer les personnes responsables et faisons ensuite le bilan de cette approche.
    Qu’en pensez-vous?

    Marc CHAUVIN
    Administrateur OSEOSTEO

  39. Xavier Elos dit :

    Ayant monté un dossier d’enregistrement au RNCP Je me permet d’intervenir pour apporter quelques éléments de clarification.

    - Le niveau I français (correspondant au 7 européen) ne donne pas d’équivalence stricte master, maîtrise ou autre. Le débat bac+X n’a pas tellement lieu d’être.
    - Le niveau aide à faire des comparaisons cependant, comme dit plus haut, les diplômes d’ingénieurs sont pour la plus-part enregistrés au niveau 1 (certains au niveau II). Une formation en 4 ans pourrait très bien être inscrite au niveau I, la durée n’a rien à voir là dedans, la position du métier en a.
    - Ce niveau ne permet pas de réclamer des équivalences pour des inscriptions universitaires. Cela crée au mieux une plus grande confiance à la lecture d’un dossier.
    - Le RNCP n’évalue pas la formation en tant que telle mais plutôt l’employabilité et la viabilité du diplômé. C’est à dire que si:
    . L’établissement forme trop partiellement au métier il pourrait être refusé
    . les formés n’ont, dans le temps, pas de possibilité de vivre du métier suite à la formation, l’enregistrement au RNCP pourrait être retiré/ refusé.

    Il y a cependant quelques biais:
    - Le dossier est sur une base déclarative, ainsi même s’il est lourd à monter, peu de vérifications sont faites.
    - Un des éléments au coeur du dossier est le référentiel d’activité (et de compétences) du métier. Car il faut décrire quelles sont les activités et compétences du métier, pour ensuite déclarer celles auxquelles l’établissement forme.
    Or il n’existe pas pour l’ostéopathie de référentiel de « référence ». Ainsi cela dépend de ce que les établissement ont mis dans leur dossier comme référentiel métier pour déclarer ce à quoi il forment. Il y a un risque d’auto validation mais en même temps, un dossier dont le référentiel viserait trop bas ne serait pas reconnu au niveau demandé.

    En conclusion:
    - L’enregistrement au RNCP ne donne pas une image de la qualité d’enseignement d’un établissement mais bien de l’employabilité, du moins celle déclarée(si leurs diplômés ne trouvaient pas de travail ou ne pouvaient en vivre ils seraient retirés de la liste).

    - Pas d’équivalence pour revendiquer un bac+X (un candidat qui se présente à un entretiens d’embauche avec un « niveau bac » n’a pas son bac, juste le niveau)

    - Un point positif cependant, est qu’en attribuant un niveau I, la commission a reconnu donc que le métier exercé est de niveau I avec l’autonomie, la responsabilité etc… que cela implique. Et c’est je crois le point le plus important.

    Bonne continuation.

  40. jéjé dit :

    Cela pourrait-il aider à créer une équivalence avec le diplôme de masseur-kinésithérapeute?

    • Xavier Elos dit :

      Bonjour jéjé, je ne comprend pas bien ta question.
      Selon toi que représenterait cette équivalence?
      A noter que la Direction générale de l’offre de soins (DGOS – anciennement Direction de l’Hospitalisation et de l’Organisation des Soins DHOS) a fait enregistrer le diplôme de Masseur kinésiethérapeute par le passé au RNCP. Je laisse les curieux fouiller.

  41. sebastien Demarcq dit :

    je pense qu’il faudrait créer une commission de controle allant vérifier sur place à l’improviste la veraicite de la déclaration des écoles.
    Si possible indépendante de toutes pressions. Un peu comme il ya eu la commission d’évaluation hospitalière qui avait dede grands pouvoirs, elle a ferme des maternités, des services de chirurgie, des services de médecines et des services de rééducation ETC

  42. Thierry Cajgfinger dit :

    Enfin, on ne va tout de même pas devenir parano,…
    les écoles qui ont eu cette certification ne sont pas celles qui poseront problème….
    Un moment donné, il faut arrêter de vouloir se tirer une balle dans le pied !!!

  43. sebastien Demarcq dit :

    mais non thierry pas parano; lucide . Seul l’avenir donnera raison à certains avis.
    La balle dans le pied a dejà été tiree. :-)

    je reste optimiste .

  44. Sébastien Breuil dit :

    C’est pas ces écoles dont il faut faire un audit, mais les autres.

    • Stéphane ROYAL dit :

      Tout a fait d’accord !!! mais il fallait bien avoir des structures « références » au départ … maintenant que c’est fait , tout le monde espère voir TOUTES les autres formations auditées !!

  45. Xavier Elos dit :

    On trouve des perles dans tous les établissements. Du plus ancien et considéré respectable au plus récents il y a des zones sombres.

    L’idée de l’audit indépendant est récurrente.
    Mais pour auditer correctement, il faut constituer un référentiel d’audit: ce à quoi cela doit ressembler.

    Certains établissements font/ont fait des tentatives de production de tels référentiels mais c’est souvent nivelé par ce qu’ils font déjà.
    Certains référentiels externes aux établissements ont vu le jour (tentative de labels par exemple) mais quand ils sont (trop?) contraignants, il n’y a pas d’adhérents.

    La démarche est difficile: déterminer ce qu’il « faut » pour être un bon établissement…
    Un exemple tout simple concernant la clinique: « Comment qualifier / quantifier une expérience clinique satisfaisante (au sens ou elle fait progresser l’étudiant)? »
    Compter le nombre d’heure d’enseignement clinique?
    Différencier la clinique au contact du patient de la clinique magistrale?
    Doit on compter l’observation des pairs et des collègues de promotion de la même manière?
    Doit on compter le nombre de patients pris en charge?
    Quel est l’encadrement souhaitable / acceptable?
    Un encadrant pour combien d’étudiants, ou pour superviser combien de salles de consultation?
    Quelle est la nature du retour d’expérience, y en a t’il?

    Il y a beaucoup de réponse possibles et beaucoup de formules valables. Et tenter de les comparer n’est pas une mince affaire.

    A Thierry Cajgfinger: se baser sur les établissements qui ont eu cette certification c’est oublier que les dossiers sont déclaratifs, tout comme les demandes d’agréments…
    A Sébastien Breuil:
    - je pense que tu es victime de l’effet de halo ;-) . Car sinon pourquoi auditer l’un moins que l’autre?
    - Aucun système humain n’est à l’abri de pressions, internes ou externes, regarde les décrets entourant l’ostéopathie.

  46. Sébastien Breuil dit :

    Je ne suis victimes que de mon avis.
    Je remarque juste que tous les établissements ici, sont par le fruit du hasard les mêmes qui ont été accrédités en première instance.
    Coïncidence ? Je ne pense pas.

    Pour en revenir à ce que tu disais plus haut. Ce qui est certain pour les cliniques, c’est qu’il n’est pas normal que soit compter comme stage clinique :
    -Un stage sportif ou 10 étudiants voient en tout 3 patients.
    -Une heure de clinique ou 10 élèves raisonnent sur le même cas, sans toucher le patient.
    -Un stage chez un praticien, ou l’élève restera dans son coin pendant 3 matinée.

    Je tiens ses informations d’étudiants de diverses écoles.
    Il faut comptabiliser un nombre d’heure personnelles et non collectives, associée à un nombre de patient personnel.
    J’ai eu une étudiante qui m’a confiée n’avoir touchée que deux patients, alors qu’elle entrait en quatrième année et elle avait validée son nombre d’heure de clinique…
    Est-ce normal ?

  47. sebastien Demarcq dit :

    oui certes c’est vrai Sébastien

    Mais je pense qu’il faudrait aussi :
    remonter le niveau de connaissances scientifiques
    Remonter les exigence sémiologique et pathologiques
    Remonter les connaissances anatomiques
    Recevoir de vrais cours d’imagerie RMN Scan ..;
    obligation de dissection ( pour éviter de dire des bêtises)
    renoncer au discour pseudo ésotérique
    encadrement des cliniques par des ostéopathes d’expérience (plus de 5 ans minimum)
    Obliger la méthodologie de recherches (pour éviter des mémoires minables)
    obligation des la 3 eme année à lancer une recherche scientifiquement acceptable.

    Je sais que parmi les 10 écoles , il en existe qui pratique ça

    je pense que si on n’exige pas ce minimum , le risque est qu’a terme on soit mis sous tutelle et que l’on retire l’accès de première intention.

    Enfin c’est juste mon avis.

  48. alex dit :

    tout les établissements cités ci dessus font partis des usines, la plus part on plus de 80 étudiants en première année, voir 120 pour certains (avec moins de place assise en amphi que d’élèves )
    ces écoles la, sont les « anciennes » écoles, dont les directeurs ont des relations bien placés donc forcement ont les mets plus en avant que les autres !
    la ou je trouve que la plus part des commentaires sont hypocrites c’est quand on parle de numerus clausus, comment peut on avoir un numerus clausus avec ces écoles la qui essayent d’avoir le plus d’élèves possible !
    et oui je trouve que ces écoles posent problèmes, comment un étudiant peut apprendre quelque chose correctement lorsqu’il est avec 39 autres personnes en groupe de pratique, avec un seul professeur qui n’a pas le temps de passer voir tout le monde.
    il faut que ces usines diminuent avant tout leur nombre d’élèves pour retrouver leur qualité d’enseignement quels ont perdu, vu que si elles sont  »prestigieuses » c’est graçe a leur enseignement passé qui n’a plus rien a voir avec ce que les actionnaires veulent maintenant : UN chiffre d’affaire le plus important possible !

    • Stéphane ROYAL dit :

      vous vous trompez de combat !! … cette vision à quelques mois de retard … Tenez vous informé de l’actualité pour voir qu’il y a d’autres urgences émergentes avant de tirer sur ces écoles …

  49. Xavier Elos dit :

    Rebonjour,
    L’effet de halo est justement ce qui se passe quand notre avis est influencé par nos préconceptions liées à une notoriété.
    Cela reste surprenant de ne pas vouloir appliquer la même vigilance à tout le monde.
    Car comme le relève Alex il y a des différences entre hier et aujourd’hui dans la gestion des établissements.

    Je rejoins Sébastien Breuil quand il dit que ce n’est pas par hasard si ce sont les mêmes qui furent accréditées en premier, et ces fameux enregistrements au RNCP.
    Mais on peut se demander quel est le point commun.
    Le volume financier dégagé est il étranger à cela: pouvoir s’offrir les services d’une pointure (ou plusieurs) pour rédiger les dossiers dans les règles de l’art est ce bien un indicateur d’un enseignement de qualité?
    C’est en tous cas l’indicateur d’une entreprise forte, je ne suis certain de rien d’autre.

    Pour revenir sur la clinique:
    L’acquisition de la compétence est un processus complexe que beaucoup d’auteurs essaient de rationaliser. Personnellement j’aime beaucoup les travaux de Bloom, Le Boterf et parfois Bourdieu mais je m’égare là.
    Comment faire pour qu’un étudiant sortant d’une formation soit bon?
    La transformation d’étudiant à praticien se produit en majeure partie en clinique on pourra convenir de ça (je me permet l’axiome).
    L’exposer à la plus grande diversité de cas possible semble une nécessité. Ainsi la clinique magistrale ou l’étudiant est exposé à des cas est un incontournable. Cela devrait il être appelé autrement que formation clinique? Là où l’étudiant construit et éprouve son raisonnement clinique et peut se permettre de faire des erreurs sans qu’un patient prenne de risque qu’est ce sinon de la clinique?

    L’observation est un extraordinaire levier d’apprentissage mais pour être profitable elle doit être associée à une méthodologie.
    Le principal soucis là est que les étudiants ne l’utilisent pas ou ne savent pas l’utiliser (là les établissements ont leur responsabilité) pour éplucher ce qu’un praticien expérimenté accompli devant eux.
    Il reste nécessaire à la fin que l’observateur puisse questionner celui qui a pratiqué.

    Le comptage simple du nombre d’heure et du nombre de patient n’est pas un indicateur fiable à lui seul. L’encadrement et l’accompagnement de ces temps clinique peut donner ou non de la valeur à ces heures.

    Quantité et qualité doivent tous deux entrer dans l’équation de la mesure…

    J’utilise cette transition pour revenir ce que Sebastien Demarcq a inscrit 2 messages plus haut, à savoir une élévation du niveau. Il n’y a aucun doute qu’il y aura toujours un bénéfice à monter la qualité.
    Il y a cependant une tendance à monter la quantité (le nombre d’heure) quand on veut améliorer la qualité. Il faut rester vigilant là dessus je pense.
    De même relever le niveau des connaissances doit aussi s’associer à d’autres processus d’enseignement pour avoir de la valeur (je me permet de vous proposer de jeter un oeil a un résumé de la taxonomie de Bloom telle qu’exposée ici : http://wiki.univ-paris5.fr/wiki/Taxonomie_de_Bloom). Car accumuler des connaissances c’est bien, mais faut il encore en avoir l’utilité (ou comprendre l’utilité que cela peut avoir)

    Un petit détour aussi sur la réflexion suivante: les intervenants dans les établissements de formation sont ils réellement des enseignants ou plutôt des formateurs? S’ils sont des praticiens compétents, le sont ils pour autant dans une salle de cours ou comme tuteurs?
    Mais c’est déborder du sujet de pense et j’ai déjà été bien bavard.
    Bonne soirée à vous.

  50. Luc Thoby D.O.mrof n°393 dit :

    Bonsoir, Stéphane,

    quelles sont les urgences dont tu parles ?

    Peux -tu répondre, s’il te plaît, aux questions que t’ a posées à plusieurs reprises Dubois il y a maintenant quelques jours ?

    Merci d’avance pour tes contributions éclairées à ces recherches de solution et à ces débats sur ce blog.

    Confraternellement.

    Luc.

    • Stéphane ROYAL dit :

      Bonsoir Luc (et DUBOIS par la même occasion),
      N’ayant eu les moyens logistiques de répondre en temps voulu à Dubois sur un article précédent, je le fais ici …
      Cependant, mon collègue de l’UNEO Christophe ROBERT l’avait très bien fait.
      Comme il vous l’avait souligné, la nouvelle équipe UNEO a réussi à regrouper plus de 650 étudiants en quasi 5 mois; et ce n’est que le début…
      Maintenant pour répondre à DUBOIS :
      « - Vous représentez 700 membres sur 8 établissements. Combien y a t-il au total d’étudiants dans ces 8 centres? »
      –> Le nombre d’étudiants visés à travers ces 8 établissements est un peu moins de 2600… ce qui porte notre représentation à environ 27%. (sans tenir compte des adhésions de ce début d’année) Et c’est à ce moment que vient la phrase de DUBOIS : « c’est une infime partie des étudiants en général et vous estimez être plus représentatif que les ASP? » Votre discours ne me parait pas logique en plusieurs points. Tout d’abord, essayez de calculer ce que représenterait 27% des ostéopathes en exercice réunis sous une seule ASP. Est-ce le cas pour une seule d’elle ? Ceci dit, le but de l’UNEO n’est absolument pas d’être plus représentatif que telle ou telle ASP. L’objectif de mon texte initial était uniquement de souligner celles qui mettent en doute notre représentativité en terme d’effectif.
      Venons en à la seconde question :
      « -A combien estimez vous le nombre maximum d’étudiants, par an, qui doivent sortir de la formation en France? »
      Je ne me permettrais pas de donner une réponse au nom de l’UNEO, car la question n’a jamais été abordée en ces termes. Cependant, puisque nous sommes sur un BLOG « débat » comme vous nous l’avez si bien rappelé, je vais exprimer mon petit point de vue « idéal » d’étudiant (j’ai bien dis IDEAL)… Je pense que la régulation du nombre de « nouveaux » ostéo devrait être triple. De part un nombre de 1ère années limité à 70 dans chaque école (cf. qualité de l’enseignement). Ensuite, par un nombre annuel de diplômés maximum aux alentours de 350 après 5ans d’études. Ce qui m’amène au 3ème point : un nombre maximum de 10 écoles en formation exclusive en FRANCE… et c’est là que …
      Tout ceci n’a aucune valeur et n’apporte que très peu « d’éclairage » à ces recherches de solution … mais ça a le mérite de répondre à quelques question précédentes.
      Bonne soirée à tous … Stéphane

  51. Luc Thoby D.O.mrof n°393 dit :

    Bonsoir, Pascal,

    petite question technique : comment ce fait-il que certains messages datés postérieurement à d’autres apparaissent antérieurement dans la liste des messages ?

    Bien à toi.

    Confraternellement.

    Luc.

  52. Xavier Elos dit :

    à Stéphane Royal:
    Ne lis pas ce message ni les suivants, tu va perdre de ton temps en défaveur des « combats » que tu as à mener si tu continues à lire nos échanges qui ne portent pas sur les « urgences émergentes ».
    Vas tu te fendre d’un peu de ton précieux temps pour nous adresser un message (clair) qui nous replacerait sur le droit chemin?

    • Stéphane Royal dit :

      à Xavier Elos :
      le message auquel vous faites référence avec ce ton si ironique ne vous est absolument pas adressé…
      Sinon, j’aurai pris la peine de l’ajouter comme tout message à la fin de cette page et non en tant que « réponse » au message d’Alex du 5 février 2011 à 16h 05min.
      Après avoir pris sur mon temps, que je n’estime pas plus précieux que le votre, je vous souhaite une bonne soirée…

  53. Luc Thoby D.O. mrof n° 393 dit :

    Bonjour, Stéphane Royal,

    et merci de tout coeur pour tes réponses ( ainsi qu’ à Stéphane Berthet et Sébastien Demarcq pour leurs réponses ).

    Après les différentes questions et les échanges, je passerai aux propositions pragmatiques pour régler les différents problèmes qui devrait préoccuper notre profession ( unité, régulation, exercice unique, durée des études et déontologie, …. )

    Abordons tous ces difficultés tranquillement, mais avec détermination.

    La réflexion que nous menons tous ensemble doit faire tâche d’huile et montrer l’exemple d’échanges fructueux, même s’ils sont parfois rugueux.

    N’oublions pas, nous sommes lus par beaucoup de personnes s »intéressant à l’ostéopathie et qui, sûrement, puiseront les bonnes idées développées ici.

    Mais n ‘oublions pas aussi que certains, parfois inconsciemment , essaient de diviser pour mieux régner., par des attaques ad hominem ou en laissant des polémiques sur des sujets mineurs, ou……..

    D’autre part, j’espère que Monsieur Renard va répondre à ma question posée le 3 févirer à 23 H et je l’en remercie d’avance. Nous avons besoin que les dirigeants d’école exposent clairement les difficultés qu’ils rencontrent.

    Les étudiants, futurs professionnels, sont l’avenir de notre profession et nous construisons cet avenir chaque jour

    Confraternellement.

    Luc.

  54. Thierry Cajgfinger dit :

    Tant que nous serons inscrits dans un enseignement relevant du Droit Privé, le mouvement ne pourrait venir que de l’intérieur.
    En commençant par l’objet de cette communication, l’inscription au RNCP étant sous forme déclarative comme le souligne Mr Elos, ces établissements ne pourraient-ils pas, ensuite, définir un cahier des charges d’enseignements au plus précis, commun entre eux, qui répondent à la fois aux critères de transmissions et d’évaluation de ce savoir théorique et pratique ?
    Si cette « charte » d’enseignement comportait en soi un engagement de régulation des flux à l’entrée, ne serait-il pas là un message fort en terme de qualité mais également de rayonnement professionnel ?
    Une fois cela établit, l’on aurait là les bases à une charte qualité globale de notre futur profession opposée à ce qui tend aujourd’hui.

    • Xavier Elos dit :

      Bonsoir Mr Cajgfinger.
      Le inscription au RNCP n’est pas un gage de qualité quelconque.
      Il ne peut pas être par exemple utilisé pour répondre à l’exigence de l’alinéa 11 de l’article 7 de l’arrêté du 25 mars 2007 à savoir: 11° La preuve de l’engagement dans une démarche d’évaluation de la qualité de l’enseignement ;
      Il paraît déraisonnable dès lors de l’utiliser comme point de départ pour une démarche rationalisation de la qualité de l’enseignement par une « charte ».

      Quant à la régulation des flux à l’entrée, en quoi est ce un gage de qualité?

      En se dégageant de nos préconçus, pouvons nous répondre à cette question: « quelles conditions un établissement pourrait il avoir un enseignement de bonne ou mauvaise qualité? »
      En construisant ce tableau (enfin moi c’est un tableau), on remarque que ce sont davantage des ratios qui sont important que les valeurs brutes.

      Je me permet une analogie avec un collège. Le nombre de collégien est il un problème ou est ce l’effectif par classe?

      Voir beaucoup de patients en clinique est ce intéressant si une consultation est faite sans accompagnement, sans débriefing, si un encadrant a en charge 10 consultations simultanées?

      Ainsi gros ou petit, c’est avant tout les conditions d’encadrement des étudiant qui font qu’un établissement peut être à même de proposer un enseignement correct.

      Qui trouve qu’un établissement qui a 20 étudiants en classe de première année serait un mauvais établissement?
      Cet établissement aurait pour 20 étudiants:
      Un intervenant pour la théorie
      Un intervenant et un assistant pour la pratique.
      N’est ce pas idéal?
      Maintenant ce n’est pas une classe de 20 mais 10 classes de 20 étudiants, cela devient il un problème?
      Ce simple changement donne t’il à penser qu’on se retrouverait dans un mauvais établissement, avec 200 étudiants en première année?

      Pour continuer avec l’analogie du collège: avec le même programme, pourquoi y a t’il des collèges meilleurs que d’autres? N’est ce pas aussi lié aux enseignants (leur formation, leur motivation), aux infrastructures des établissements, aux méthodes pédagogiques choisies?…
      Il est sidérant d’ailleurs de constater que des intervenants n’ont aucune idée de comment mettre en oeuvre une pédagogie active, de quels sont les intérêts d’une évaluation formative, ou comment contourner un obstacle épistémologique. Ou pire, que la plus part de intervenants n’ont aucune idée de ce que signifient tous ces mots…

      L’enregistrement des établissements au RNCP est une démarche de distinction. Dans les méandres de ce que représente le choix d’un établissement à l’heure actuelle, certains futurs étudiants y verront peut être un indicateur de qualité. Espérons qu’il se baseront aussi sur d’autres éléments.

      Cependant je réitère que la profession ressort confortée de la démarche qu’on fait ces établissements.

  55. Thierry Cajgfinger dit :

    Pour information, cette nomenclature est amenée à disparaitre :

    http://ec.europa.eu/education/lifelong-learning-policy/doc44_fr.htm

    • Xavier Elos dit :

      Pour précision: elle sera transposée (c’est déjà présent dans les dossiers).
      Le niveau 1 par exemple correspondra selon les cas au niveau 7 ou 8 européen.

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