Entre 2010 et 2016, le nombre d’ostéopathes aura doublé.

22 mars 2011 par pascal Laisser une réponse »

Les effectifs 2010/2011 des formations post baccalauréat sont presque tous connus. A ce jour, j’ai reçu les chiffres de 19 établissements sur 24. Merci aux étudiants, enseignants et directeurs qui ont bien voulu participer à cet effort de transparence.

Pour plus de précision, il nous reste à connaître le nombre d’étudiants du :

  • Collège Ostéopathique Européen de Cergy
  • Collège Ostéopathique du Pays Basque de Bayonne
  • Conservatoire Supérieur d’Ostéopathie de Toulouse
  • Institut Privé d’Enseignement Ostéopathique de Pantin
  • Institut Supérieur d’Ostéopathie du Grand Montpellier de Bézier

Merci d’avance à toutes les personnes qui pourraient nous mettre en contact avec des étudiants de ces établissements.

On peut dès à présent estimer que le nombre d’étudiants actuellement en formation à temps complet s’élève à 8000. Les formations pour les professionnels de santé accueillent moins d’étudiants mais ils sont vraisemblablement au moins 3000. Dans 5 ans, c’est donc 11000 ostéopathes de plus qui pourront user du titre. C’est le nombre que nous étions en 2010…

Pour consulter les effectifs des établissements de formation (temps plein et temps partiel) :EFFECTIFS DES ETABLISSEMENTS DE FORMATION A L’OSTEOPATHIE (SESSION 2010-2011)

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92 commentaires

  1. sebastien Demarcq dit :

    comment peut on former des ostéopathes de qualité avec des effectifs pareils?.
    nous sommes une thérapie manuelle qui nécessite un praxis.
    comment contrôler la qualité palpatoire et la justesse du geste avec des promos aussi impressionnantes en nombres.

  2. ROBERT Christophe dit :

    Bonsoir Sébastien,

    si je suis inquiet pour le nombre d’ostéopathe qui vont sortir dans ces prochaines années, je dirai que je le suis moins concernant la qualité d’apprentissage du geste ostéopathique.

    Je vais parler à titre personnel, je suis à ISOstéo Lyon, nous sommes une des plus grosses écoles en terme de promotion.

    Je ne m’embarquerai pas sur la voie de classification de mon école dans le paysage de l’enseignement mais vous donnerez ls conditions dans lesquelles j’apprend mon futur métier.

    Nous sommes 160 dans ma promo environ. Les matières fondamentale enseigner en Amphi se font parfois en promo complète mais souvent en promo scindée en 2 soit 80 élèves.

    Pour les cours de pratiques, la promo est divisée en 4 soit 40 étudiants.
    20 pratiques et 20 sont patients, et le groupe est encadré par 1 prof d’expérience, 1 assistant (en général un prof équivalent ou parfois un jeune prof) .
    A ceux là viennent s’ajouter 1 ou 2 moniteurs (des 6ème années)

    Ce qui donne au minimum un prof pour 10 élèves qui pratiquent.

    En clinique et je parlerai uniquement de mon année (je suis en 3), notre promotion est scindée en 8 groupes, soit 20 étudiants, pour un ostéopathe et un médecin qui encadrent.

    C’est juste pour montrer que l’effectif n’est pas forcément un problème dans la formation a condition qu’il soit encadré en conséquence.

    Par contre, je rejoins le fait que trop d’ostéopathes sortant est un problème.

    • sebastien Demarcq dit :

      Bonjour Christophe . les matières fondamentales en amphi ne sont pas un problème. Mais le fait q’un seul professeur de pratique et un assistant pour 40 élevés est très insuffisant et comme je l’ai déjà écrit ; les étudiants de dernières années qui encadrent les plus jeunes ça c’est un problème qui fait déjà parler au delà de nos frontières.

      Pour les cliniques c’est la même chose deux praticiens ne peuvent pas suivre l’interrogatoire , l’examen et la pratique pour évaluer la dangerosité d’actes pratiqués par l’étudiant .

      Mais pour gagner beaucoup d’argent que ne ferait on pas ?

      • PRUNET dit :

        Bonjour,

        A la question « Mais pour gagner beaucoup d’argent que ne ferait on pas ? » le nombre d’étudiants n’est pas suffisant pour répondre. Lors de mes missions d’élus au SFDO, l’une concernait particulièrement les rapports avec la formation. J’ai pu constater en me rendant dans la plupart des Ecoles et en constituant un dossier financier sur celles-ci que le rendement des écoles moyennes, voire petite était bien supérieur aux-dites « grosses cylindrées » de la formation. Car il ne faut pas confondre CA (comme tu l’as précisé dans ton tableau Pascal, et tu le sais bien…) et bénéfice net.
        De plus, si l’on compare les investissements faits par certaines grosses Ecoles entre 2002 et 2010 (je me suis arrêté à ce moment là), ainsi que l’évolution de leur masse salariale, au regard des petites structures, alors on comprend certaines logiques à vouloir faire croire qu’en produisant moins on fait de la meilleure qualité.
        Certaines grosses Ecoles, bénéficiant d’une forte croissance de leur CA peuvent aujourd’hui se permettre d’avoir des locaux et des moyens matériels dignes de de la formation attendue, des enseignants de meilleure qualité (en les payant mieux, et là les deltas sont très importants avec des rapports de 1 à 8), mais également d’ouvrir à plus d’enseignants. Elles sont aussi les seules à pouvoir proposer des orientations sur la recherche qui, on le sait, est une part fortement coûteuse (je parle de vrai recherche…).
        Ainsi je crois qu’il ne faut pas faire de raccourcis dangereux et jeter la pierre en méconnaissant toutes les données économiques. Cela ne résout d’ailleurs pas la problématique soulevée par Pascal qui est celle du nombre. Elle en suscite une autre de ma part : Le nombre d’actes effectués en 2016 sera-il absorbé par le double d’ostéopathe prévu ? Car nous savons également que nous ne touchons pas le même nombre de patient depuis 2002 et qu’il y a une courbe croissante à ce niveau.
        La maîtrise des chiffres nécessite une prospective à court, moyen et long terme. La brutalité des chiffres proposés est affolante certes. Combattons pour une régulation démographique, j’en suis ! Mais combattons également pour que la qualité de l’enseignement le soit aussi car le tableau ne rend pas lisible cette hétérogénéité des formations (de 3 à 6ans d’études avec ou non un niveau type Master 2 (RNCP 1), de peu voire pas à beaucoup de cliniques, de peu voire pas à beaucoup de stages, de peu à beaucoup d’enseignants…). En conclusion, n’oublions pas que les structures les plus rémunératrices demeurent les Ecoles de formation en Alternance fournissant également un nombre d’ostéopathes non-exclusifs mais beaucoup plus concurrentiels.
        OSEOstéo, notre organisme de prospective devrait se pencher sur toutes ces questions…
        A bon entendeur !

        David PRUNET

  3. philippe margat D.O. dit :

    Bonjour, quand on veut tuer la bête soit on l’affame soit on l’engraisse. Cette donnée couplée à la non volonté d’augmenter le nombre d’heure prouve que nous gouvernant nous considèrent comme persona non grata. Nous ne sommes pas une puissance économique comme les laboratoires pharmaceutiques… ce qui est navrant c’est que déjà certains confrères pour augmenter leur CA font revenir les patients plusieurs fois de façon non nécessaire et que l’on fait miroiter aux jeunes qu’ils peuvent venir pour faire un métier lucratif. C’est triste mais c’est comme çà. Certaine écoles sont managées comme des grandes entreprises au mépris de la réalité, juste pour se faire des choux gras. Dans le même temps certains professionnels de santé mélangent allègrement ostéopathie (en fait qui n’en n’est pas : manipulation pure) et médecine ou kinésithérapie dans la même consultation ou séance ou font de « l’ostéopathie-light » en « remettant » une vertèbre en 10mn déshabillage et rhabillage compris pour 30 euros tout en présentant cela comme de l’ostéopathie. S’il n’y a pas de volonté, comme c’est apparemment le cas des pouvoirs publics, il faudrait un code de déontologie des écoles pour un numérus clausus, mais je n’y crois pas car comme la création d’école est lucrative, nous sommes bien loin de la philosophe de l’ostéopathie. J’ajouterais que j’ai été très surpris de voir des agréments donnés à des personnes, ici en Bretagne, qui ont fait un cursus fantaisiste ostéopathie méthode Poyet renommée collège de thérapie manuelle dont le site http://www.osteopoyet.com/ est tout de même tendancieux quant à son intitulé. Y a-t-il une ostéopathie méthode tartempion ou trucmuche ?. Cette école formait en deux ans à raison de 5 week-end par an, et il y en a d’autres… Ces « écoles » ne respectant pas les critères n’ont pas été heureusement admises. Quand on ajoute tout cela je me demande ce qui va arriver si personne ne tape du poing sur la table !

    • Matthieu PETIT dit :

      « Nous ne sommes pas une puissance économique »…

      Je me permets, plus à la cantonade qu’autre chose… Mais, ne pourrions-nous pas représenter (étude à l’appui) une puissance économique? L’ostéopathie peut « rapporter » de l’argent à l’état en réduisant certaines dépenses de santé notamment sur « le mal du siècle: le mal de dos »… non?

    • Matthieu PETIT dit :

      Si l’enseignement est à la hauteur du nombre de fautes (dès le titre)… cela est prometteur…

  4. guillaume dit :

    Que les etudiants de dernieres années encadrent les plus jeunes soient un probleme je suis tout à fait d accord ,mais ce qui est encore plus inquietant c’est que dans ces ecoles les soient disant profs « d’experiences »soient d’anciens eleves qui enseignent ce qu’ils ont appris d’anciens eleves etc…Le serpent se mord la queue et les jeunes professionnels sont tous formatés et font tous la meme chose

    • Luc Thoby dit :

      Bonjour, Guillaume,

      en effet, beaucoup de  » profs  » ne vont pas ou peu voir ce qui est enseigné hors de leur école de formation, ce qui entraîne un appauvrissement de la transmission.

      Cela arrange bien certaines directions d’écoles, puisque cela empêche toute contestation de l’enseignement.

      Conseils aux étudiants et jeunes praticiens :
      faites des post gradués auprès d’Ostéopathes confirmés qui ne sont pas satellites de votre école de formation, demander conseil aux Ostéopathes plus anciens dont les cabinets sont remplis pour qu’ils vous orientent, choisissez des post gradués qui respectent les praticiens en pratiquant des tarifs raisonnables ( à peu près150 € par jour de formation me semble correct )

      Toutes ces analyses de systèmes seront traitées par le groupe osteobrainstorming de Vannes.

      Je vous conseille à tous, dans toutes les régions, de vous réunir entre vous, pour que l’on apprenne à se connaître et à travailler ensemble, à faire passer l’ information et échanger.

      Plus notre niveau de conscience de ce qui se passe réellement dans notre profession sera élevé, plus nous pourrons choisir sereinement notre avenir.

      Confraternellement.

      Luc.

  5. Thierry Cajgfinger dit :

    On peut chercher à se rassurer en prenant pour argent comptant le qualitatif de son propre enseignement ainsi l’horizon de chacun en est limité.

    Surement que le ratio étudiants/corps enseignant est plus parlant, cependant la volonté affichée de monter en nombre les promotions signifie en soi un appel de fonds non négligeable donc un potentiel profit à terme.

    En soi, rien de surprenant dans un système marchand.

    Cependant, cette fuite en avant spectaculaire fait que chacun de ces faiseurs de rêves s’en mettent plein les fouilles et si au pire cela venait à sentir le chaud, de toutes les façons l’étudiant ou le futur professionnel se retrouvera face à lui-même.
    On peut reprocher aux étudiants de s’enfoncer sciemment dans cette vase, mais ont-ils eu tous la bonne information ?
    Pas sur, et lorsqu’ils l’ont, ils sont déjà engagés dans le système onéreux que devient l’ostéopathie bussiness, le retour en arrière devient délicat…avancer aussi, alors vient le statu quo !

    Certains auront de la chance, une majorité certainement pas.

    Je ne suis pas convaincu d’avoir la bonne focale, mais de plus en plus de patients viennent au cabinet parce que j’ai un pré-requis de kinésithérapeute, élément qui jusqu’à présent n’était que très rarement mis en avant par ceux-ci.
    Personnellement , cela est signe d’inquiétude supplémentaire pour l’ostéopathie exclusive issue du plein temps non pas que la qualité n’y soit pas, mais son image est en train de changer.

    Et il n’est pas évident que l’ostéopathie s’en sorte grandie sur le fond !!

    Pendant que l’on se bat, d’autres s’organisent, notamment en Thérapie Manuelle Orthopédique (à quelques lieu de l’Ostéopathie fondamentale), en sont au stade de l’évaluation opposable, et finiront bien par l’imposer légalement.

    Pour moi la chronique d’une mort annoncée est en route, un véritable gâchis lié à nos égos sclérosés et à nos décideurs ( tous ) qui ne se donnent pas les moyens de trouver un lieu commun quitte à y laisser une partie de soi.
    Nous sommes persuadés d’avoir raison et de détenir toutes les clés,…..encore un petit effort et il en sera fini !!

    • Luc Thoby dit :

      A peu près d’accord sur le fond, en ajoutant que certains médecins font le même pari de la qualité en demandant le pré-requis kiné ( ce qui est loin de promettre la qualité ), mais ils sont harcelés par les installations répétitives de nouveaux ostéopathes et ne savent plus à quels saints se vouer.

      Encore une fois, peu importe le pré-requis, c’est la qualité de la formation qui est essentielle.

      Mais il est certain que l’image de marque de l’ Ostéopathie est en train de changer, et pas en bien.

      Arrêtons le massacre !!!! ( des patients et des étudiants );

      Confraternellement.

      Luc.

  6. Thierry Cajgfinger dit :

    Luc,
    Parlant d’une qualité essentielle est une variable absolue.
    Cependant, aujourd’hui et là est l’urgence, les critères d’efficiences du « prescripteur » au sens sémantique du terme, ou du patient, sont en premier lieu le « bouche à oreille », la notoriété effective, lié ou non ensuite au pré-requis.
    Ce dernier élément rassure le patient, parce que quelque part, il a plus confiance dans le système établi de formation de la Santé que dans celui de l’ostéopathie en général.
    Ce positionnement est important pour le quidam qui n’a jamais encore eu a-à faire à un ostéopathe, fond même du renouvellement des consultants potentiels.
    Le paradoxe veut qu’à force de crier au scandale de la formation initiale, l’information passe, et est perçue par les gens comme un méandre inadapté de la compétence ostéopathique chez ceux qui ne sont ou n’ont pas été professionnels de Santé !!
    En l’absence de visibilité évidente et simple, le patient va donc au plus court de sa réflexion et de son urgence.

    Cette entité d’union est impérative, urgente et indispensable afin de générer à la fois un « Label » et un visuel de référence pour la qualité (Référentiel Métier ?).

    Tout existe mais reste dans les cartons, nous n’y arriverons pas sans consensus de toutes les parties prenantes, ce status quo bénéficiant aux détracteurs des fondements de l’Ostéopathie.
    On s’enferme, je vais encore faire rugir certains, dans un exclusivité de pratique qui ne signifiera bientôt plus rien, eu égards à la formation actuelle.
    Ainsi, pour des tas de raisons, certaines opportunes, la porte est grandement ouverte aux double compétences (et j’en suis), non pas que ce soit un mal en soi, mais asphyxier à ce point l’ostéopathie full time est une inepsie, parce que jusqu’à présent c’est elle qui contre-balançait la qualité de la pratique…

    Si rien n’est fait intelligemment et vite, dans quelques années ce ne sera plus qu’un souvenir….

  7. Jean SAVOCA dit :

    Oui arretons le massacre !!!
    Mais comment ??? Quand on voit le théatre d’Egos qui se joue chaque année pendant nos assemblées générales : syndicats et autres réunions de personnages tous autant « importants » et « nécessaires » a notre profession….
    Oui messieurs je suis enseignant depuis 17 ans a ISO et maintenant ISOSTEO Lyon car je pense toujours que notre avenir passera par la formation initiale et la pratique exclusive. Que non seulement , comme le dit si bien mon collègue Prunet , les boites a fric ne sont pas celles que l’on croit mais en plus l’entretien encore aujourd’hui de la confusion kiné ostéo excercé par les formation temps partiel est encore plus dévastateur pour l’image de la profession…
    Pour info ISOTEO LYON s’est autolimitée à 120 par promo sous l’égide d’un directeur non seulement NON ostéo mais qui plus est expert comptable…capable de comprendre que le « rendement » qui lui est opposé ne peut que s’adjoindre de la qualité de l’enseignement…
    Amicalement Jean

    • Claire Lucide dit :

      Jean Savoca,
      Je vois que vous n’avez pas changé en 17 ans…

    • Matthieu PETIT dit :

      Je ne me permettrai pas de juger telle ou telle école, mais je rebondis sur le chiffre de 120 / promo…

      Peut-on réellement parler de limitation lorsqu’on est à 120?!? Par opposition, certaines écoles se limitent à 40 / promo (IFOGA par exemple)… ce qui me paraît plus raisonnable.

    • Claire Lucide dit :

      Le nouveau directeur de l’école est « expert comptable », alors il sait pourquoi il a repris l’école… ;)

    • sebastien Demarcq dit :

      Et une petite question , combien de temps avez vous exercer en temps pleins avant d’enseigner

      merci

  8. Claire Lucide dit :

    Il y a un autre problème. Il n’y aura pas assez de riz pour tout le monde. C’est un bon moyen pour faire baisser le prix des consultations… Trop d’offres pas assez de demandes.

    Pour répondre à M. Robert Christophe concernant la formation, je suis une ancienne d’ISO Lyon. Ma promo comptait moins de 25 personnes, nous avions comme enseignant des Ostéopathes d’expérience. Au terme de notre formation, l’école recrutait les étudiants (sans expérience que nous étions) pour enseigner et remplacer les professeurs trop coûteux. La qualité de l’enseignement a brutalement baissé. Posez la question aux Ostéopathes pratiquant depuis plus de dix ans : Quel est le poids de l’expérience dans la mise en place et la réalisation d’une technique ? Quel aurait été leur enseignement à la sortie de l’école et dix ans après ?
    Je comprends qu’aujourd’hui, après trois années de formation, que vous teniez ce discours et que vous défendiez votre école. Gardez en mémoire ce que j’ai écrit et repensez y dans 5 ans, 10 ans, 15 ans et vous comprendrez mieux mes propos.

    • Luc Thoby dit :

      OUI, Claire, vous êtes vraiment lucide ( si je peux me permettre ) !

      Les langues se délient, et c’est très bien.

      Encore une fois, nous ne pourrons plus dire, on ne savait pas ( par exemple que des full-time changent de métier après quelques mois ou années de galère ).

      Pour le reste, il suffit que les écoles publient leurs bilans et nous jugeront sur pièces .

      Confraternellement.

      Luc.

      Chaque maillon de la chaîne d’enseignement est responsable de la qualité de la formation ( ce qui veut dire qu’ enseigner dans une école qui emploie des jeunes pour les sous-payer rend complice ).

    • sebastien Demarcq dit :

      c’est bien ce que j’ai dit dans le premier post

  9. Luc Thoby dit :

    Monsieur Savoca,

    êtes-vous toujours masseur kinésithérapeute conventionné ?

  10. Jean SAVOCA dit :

    voila comment nos débats déraillent systématiquement….

    être vizir a la place du vizir…

    désolé je vais essayer de retourner « survivre »…

    Bonne journée a ceux qui ont du travail….

    • Luc Thoby dit :

      Quel est le problème ?

      Si énoncer des faits vous trouble, il faut vous expliquer pour nous permettre de vous comprendre.

      Je suis un ostéoapthe de base qui essaie, en lien avec d’autres, d’apporter sa pierre à l’édifice de la construction de notre profession.

      Ce blog m’intéresse comme lieu d’échange d’informations. Encore faut-il savoir qui est qui ( c’est à dire connaître la source de l’information ).

      Chaque situation est respectable, et encore plus lorsqu’elle est assumée, et là, vos remarques semblent montrer que votre position n’est pas si claire, mais tout cela vous appartient.

      Bien à vous.

    • Luc Thoby dit :

      Pour le travail, je vous souhaite d’en avoir autant que moi ou plus !

  11. Jean Vergnaud dit :

    Avant de dire si tel ou tel enseignement est de qualité, il s’agirait de savoir que signifie qualité en ostéopathie.
    Quelle est notre approche de l’être humain dans sa souffrance ?
    De quelle souffrance souhaitons nous nous occuper ?
    De quelle type de globalité nous revendiquons nous ?

    Et je suis pret à entendre qu’il y a plusieurs niveaux de réponse à chaque fois.

    • Luc Thoby dit :

      Jean,

      toutes ces questions sont essentielles;

      Médecine et Philosophie devraient être enseignées ensemble.

      Still parle de l’ Esprit dans « ostéopathy research and practise ».

      Mais ce qui m’intéresse actuellement, c’est d’ être pragmatique dans ma réflexion et mon action pour notre profession avec d’autres confrères, mais sans oublier l’ Esprit.

      Confraternellement.

      Luc.

  12. Thierry Cajgfinger dit :

    Allez une info de plus dans le POF :

    Le Syndicat national des médecins ostéopathes (Snmo) vient de déposer une requête en référé suspension au Conseil d’Etat, afin de demander l’annulation du décret du 7 janvier, qui encadre l’activité des chiropracteurs.

    source : Egora.fr

  13. Jean Vergnaud dit :

    Luc,

    On peux poser les mêmes questions de façon pragmatique.

    Nous souhaitons être profession de santé ou profession de soin ?

  14. Jean Vergnaud dit :

    ou, nous sommes une science médicale ou une science humaine ?

  15. thierry dit :

    La science médicale ( l’art de guérir ) par définition est une science humaine…

    Ensuite, effectivement, vouloir se rattacher dans l’immédiat au concept légal des professions de Santé est peut-être précipité avant avoir, d’une part établi ses validations scientifiques et d’autre part vouloir, en l’état des Livres actuels de la Santé, se placer sous l’autorité médicale….

    On voit se profiler la condamnation de l’ingérence médicale (s’opposer de fait à la souveraineté de droit et sans consentement ?) avec le décret des chiro.
    Ce recours en CE sera intéressant à lire et certainement lourd de conséquence que ce soit dans un sens ou dans l’autre, la cour de Cassation ayant souvent réfuté ce terme d’ingérence de l’Etat dans le droit médical, concernant la mise en responsabilité notamment.

    Puisque le gouvernement a bien fait comprendre qu’il ne souhaitait pas modifié le cadre législatif en cours, on peut en déduire qu’il ne modifierait pas non plus le code de la Santé.

    On peut toujours faire des mouvements de bras, cela ne changera pas grand chose en l’état tant que l’ostéopathie exclusive ne se sera pas réorganisée en nombre unitaire.

    • Luc Thoby dit :

      Thierry,

      cela fait quelque temps que je te lis, et je suis toujours agréablement surpris par ta lecture juridique des situations.

      D’où te vient cette capacité à raisonner en droit ?

      Confraternellement.

      Luc.

  16. pascal dit :

    La commission nationale d’agrément des établissements de formation n’a pas pu siéger le 22 mars car le quorum n’a pas été atteint.

  17. Bonjour,
    Je viens de prendre connaissance du tableau publié sur le blog.
    C’est certainement une bonne chose que de donner de la transparence au paysage ostéopathique.
    Malheureusement, comme directeur d’IFOGA je n’ai pas été contacté pour la récolte des informations, ce qui rend le processus moins sympathique …
    Je vous confirme cependant les effectifs annoncés : nous tenons notre parole concernant la limitation à 40 étudiants par promotion et le coût des études est de 7590€ pour la rentrée 2011 en 1ère année car ce dernier chiffre manque au tableau.
    Les cours de pratique se déroulent à 20 étudiants avec un enseignant expérimenté : pas de répétiteur, assistant ou autre 6ème année en monitorat…
    La clinique se déroule par groupe de 10 étudiants.

    L’IFOGA ne se positionne pas comme étant la meilleure école d’Europe … mais nous travaillons quotidiennement à l’amélioration des formations dispensées, du cursus ostéopathique et des compétences développées dans le respects des attentes des critères de qualité de la profession.

    N’hésitez pas à me contacter afin de compléter de futurs tableaux.
    Je pense qu’un affichage de l’origine de propriété des établissements (actionnaires) serait fort instructif sur le devenir programmé de l’ostéopathie française.
    Confraternellement,

  18. pascal dit :

    Je vous remercie d’être intervenu sur ce blog. Effectivement, vous n’avez pas été contacté directement mais comme tout lecteur du blog, vous pouvez intervenir et clarifier les chiffres s’ils sont faux.
    Ces chiffres proviennent d’un étudiant. Merci de nous les confirmer ou de les corriger. Bien à vous
    Année1: ……. étudiants+ frais de scolarité
    Année 2: ……. étudiants+ frais de scolarité
    Année 3: ……. étudiants+ frais de scolarité
    Année 4: ……. étudiants+ frais de scolarité
    Année 5: ……. étudiants+ frais de scolarité

    • Pascal,
      Les chiffres annoncés sont bons et comme je te le précisait les frais de scolarité sont de 7590€/an.
      Pour être tout à fait juste les frais augmentent de 3,5% chaque année entre la 1ère à la 5ème.
      Je vous laisse faire le calcul car je ne m’occupe absolument pas des aspects financiers. Vous n’avez qu’à faire une moyenne, cela sera peut-être plus représentatif.
      C’est souvent le cas dans les écoles d’avoir des frais variables suivant l’avancement du cursus. Une vision plus réaliste serait de considérer la somme totale à payer jusqu’au diplôme avec les éventuels frais cachés (assurance, examens, frais de dossier etc…) et non pas les frais de la 1ère année.
      Cordialement,

  19. Luc Thoby dit :

    Merci Monsieur vladimir SEKELJ,

    votre participation à ce blog montre qu’ avec de la bonne volonté, on peut avancer tous ensemble.

    L’idée de nommer les actionnaires a déjà été envisagée.

    On pourra même ajouter la publication des bilans.

    Confraternellement.

    Luc.

  20. sebastien Demarcq dit :

    elle est loin mon école qui était sous loi 1901 sans but lucratif
    snif
    les écoles sont toutes des boites à fric je m’en doutais vu le prix de la scolarité et les formateurs de 6 année pour ne pas payer des ostéopathes de renoms.

    voila pourquoi la course aux agréments
    pauvres parents d’etudiants

  21. Luc Thoby dit :

    Si les écoles gagnent de l’argent, tant mieux, si ce n’est pas au dépens de la qualité de l’enseignement, et là, nous devons être très vigilants et unis pour faire face à cet enjeu.

  22. sebastien Demarcq dit :

    Luc , pascal, stephane,…. on monte une ecole et on passe commande d’une ferrarie :-)

  23. Luc Thoby dit :

    Traduction, please !!!!

    • Bruno Vinatier dit :

      Luc;
      Ferrari (emblème :le cheval) donc Ferrarie désigne la pouliche selon Thierry…..
      Donc pour la Ferrari c’est pas gagné pour sébastien,il va falloir commencer par revoir tous les sigles de tes marques prestigieuses préférées.

      • Luc Thoby dit :

        Merci, Bruno,

        mes semaines à rallonge finissent par me faire perdre ( en partie seulement ) le sens de de l’humour !

        Et bravo à Thierry pour ses jeux de mot ( motos )

  24. sebastien Demarcq dit :

    je sais que ça n’a rien a voir avec le sujet

    un amis vient de m’appeler et me relate une discussion avec une patiente qui travaille à l’assurance maladie

    c’est une réflexion quant à la prise en charge du remboursement des séances ostéopathie

    voila la chose . les ostéopathes qui sont professionnels de sante pourrait peut être remboursée car tous sont soumis à concours d’admission ,

    Pour les autres il pourrait y avoir un concours national de conventionnement avec un nombre de place égale aux autres ostéopathes

    que pensez vous de cette idée. ?

    • Sébastien Breuil dit :

      Pour être remboursée, i faudrait que l’ostéopathie soit considérée, comme une profession et non comme un titre, déjà…

      • Luc Thoby dit :

        à un détail près, Sébastien, c’est que ce titre peut être porté aussi par des médecins, kinés, infirmiers et sage-femmes ( décrets de mars 2007 ), et pas seulement par des full-time.

        • Sébastien Breuil dit :

          Oui je sais, mais la SS, ne rembourse que des actes liés à une profession correctement réglementée.
          Or à ce jour, pour qui que ce soit, l’ostéopathie aux yeux de la loi, n’est pas une profession

          • Luc Thoby dit :

            le droit ne satisfait pas d’à peu près, Sébastien.

            Argumentes en droit, et on pourra discuter.

            D’autre part, la pratique de soins, au sens large, permet de démembrer (malheureusement ! ) chaque acte.

            On peut souhaiter que les choses soient comme on le veut, mais tordre la réalité de la pratique n’est pas raisonnable.

            En tout cas, je prône un exercice claire de l’ Ostéopathie, donc exclusive par des professionnels bien formés.

            Ensuite, leur statut administratif ( adeli 00, médecin adeli 10 secteur 3, kiné adeli 70 non conventionné,……) m’importe peu, ce qui n’est pas le cas de tout le monde.

            Alors, l’option politique est déjà de réunir les adeli 00.

            Confraternellement.

            Luc.

    • Luc Thoby dit :

      Le remboursement de tout acte de soins par la SS peut se faire s’il est pratiqué par un professionnel de santé qui a un diplôme ( D.E. de kiné en l’occurrence ) et si ce professionnel accepte de façon volontaire un type de convention avec la SS ( secteur conventionné ou déconventionné pour le kinés .

      En clair, le diplôme est la reconnaissance d’ une compétence.

      Pour exercer, il faut être enregistré à la DDASS du département dans lequel on exerce ( cela est aussi vrai pour toutes les professions de santé ) et être inscrit à l’ordre ( s’ il existe ).

      Juridiquement, on est en exercice illégal si on exerce et si on ne satisfait pas à toutes ces conditions ( on peut donc être en exercice illégal tout en étant diplômé ).

      Pour le dire autrement, un boulanger artisan ne peut travailler que s’ il est inscrit à sa chambre des métiers, sinon il est en exercice illégal.

      Maintenant, pour savoir si l’ostéopathie peut être remboursée par la SS, il faut aussi se référer au décret de compétence des kinés de 1996 ( de mémoire ) qui traite des actes à visée thérapeutique et massages à visée non thérapeutique ( la définition juridique du massage étant la stimulation réflexe des tissus ) et aux décrets de 2007 pour l’Ostéopathie, et là, tout est question d’interprétation.

      De façon pratique, il est plus simple de ne pas essayer de faire rembourser les soins d’ostéopathie par la SS de manière à ne pas créer un amalgame préjudiciable entre la kiné et l’ ostéopathie, à ne pas créer une concurrence déloyale entre les full-time et les part-time and so on ( je rappelle que je suis part-time maidstonien ).

      Je remercie ici Christiane Faraut et Maître Planchat pour m’avoir enseigné ces rudiments juridiques lors de nos contentieux sur la tva.

      Confraternellement.

      Luc.

      • Thierry Cajgfinger dit :

        Mon cher Luc,

        Autant croire que Sébastien confonde entre un cheval et une pouliche cabrée amène le rictus, autant il n’est pas souhaitable d’emboiter les amalgames qui porterait à confusion.

        La première prise en charge de Sécurité Sociale a été éditée suivant l’arrêté de 1962 qui parlait de manipulations et d’une façon générale d’ostéopathie , ce aux seuls usages du monde médical par son article 2 puis sous délégation de prescription à l’encontre d’auxiliaires médicaux par son article 4, mais en le limitant aux segments de membres en dehors de toutes mobilisations forcées (sans pour autant en préciser la frontière mécanique ou sémantique).
        Ces éléments ont ensuite été précisés pour les kinésithérapeutes dans leur décret de compétence d’octobre 1996 en son article 7 permettant, cette foi, toutes manipulations non forcées mais toujours sous condition de prescription médicale !

        A cette étape, on remarquera subtilement que par voie de décrets, l’ostéopathie est ainsi autorisée, sans en porter définition, aux médecins et les manipulations aux médecins et aux kinésithérapeutes.

        Ce thème se définit alors légalement comme une mobilisation articulaire.

        Par la suite, le gouvernement de 1999 (un certain Bernard Kouchner) suite à une question posée en assemblée (je crois?) avait confirmée qu’il n’existait pas de définition officielle de l’ostéopathie…
        Comme le souligne, entre autres et fort bien Jean Louis Boutin sur son site, et c’est important, le fait en 1997,pour un kinésithérapeute non titulaire d’un diplôme de médecine, de pratiquer l’ostéopathie, n’était pas un délit en soi (C.C 12/11/1997).

        http://www.osteopathie-france.net/essai/articles-sites/761-manipulations-vertebrales

        Ce qui induit qu’après cette décision, ces 2 professions placées sous convention de Sécurité Sociale, étaient habilitées à pratiquer cet art, toujours non défini.

        Cependant, jusqu’à ce jour, le médecin possède un lettre clé spécifique à la manipulation, à condition qu’il soit titulaire de la formation adéquate (me semble t’il?), mais dans la pratique cela se cache souvent sous une facturation en lettre de consultation.
        Pour le Kinésithérapeute, elle existe belle et bien également, sous terme de manipulation en chapitre 2 article 12 de la NGAP avec un maximum de 3 par an (toujours sous prescription) et cotée AMS/K 7
        Ce, réactualisé ET confirmé dans les modifications NGAP parues au J.O de 2000 à 2007

        Depuis les décrets de 2007 sont apparus pour légiférer dans le domaine de l’ostéopathie.
        Cependant, rien ne dit à mon sens et pour l’instant, pour différentes raisons de vides juridiques patents, qu’un médecin ou un kinésithérapeute qui pratiquerait un acte d’ostéopathie isolé (je ne parle pas d’une activité consacrée pleine et entière) serait sous l’emprise d’un exercice illégal s’il n’était pas titulaire d’un diplôme agréé et visé par l’ARS.
        Je rappelle que certaines ASP se battent en recours actuellement pour faire confirmer des décrets qui n’auraient été édités que pour les non professionnels de Santé suivant soi-disant ainsi les conclusions de la Haute Juridiction, une belle arme à double tranchant !

        En soi et en résumant, ces professionnels sont déjà placés indubitablement sous convention possible de pratique ostéopathique avec leur possible cotation, le piège pour les kinésithérapeutes est qu’il faille une prescription systématique.
        La concurrence déloyale existe donc depuis un certain temps, sans parler des tricheries diverses…..

        L’amalgame pernicieux existe donc déjà lié aux biais divers d’interprétations et de pratiques.

        Pour les autres professionnels ostéopathes non pré-requis de Santé, la prise en charge existe en différentes conditions préalables dans d’autres branches, alors pourquoi pas ?

        Cependant ce serait un piège énorme, qui certes, générerait un marché d’appel supplémentaire par le remboursement, (une bouffée d’oxygène pour certains) mais aussi créerait le risque de paupérisation du soin en le tirant vers le bas puisque rompant de fait avec le contrat de résultat potentiel.

  25. sebastien Demarcq dit :

    Luc est ce que ta vision de l’ostéopathie est une profession de sante?,

    Ou à l’instar des asp, qui débordées par le nombre croissant de jeunes diplômés militent pour une profession de soin . Bref au même titre qu’une esthéticienne ou une masseuse thaïlandaise.
    C’ est la raison pour laquelle on trouve des pub sur groupon et des sites internet en veux tu en voila.

    La proposition de conventionnement montreraitentt le reflet de certains osteopathes de qualité soignant des patients qui souffrent le marthyrs et qui montrent une connaissance des sciences fondamentales . Exit le charlatanisme.

    Avec la proposition de concours de conventionnement , elle aurait pour avantage à mon sens :

    - moins d’engouement pour la profession car tous les ostéopathes ne seraient pas pris en charge

    - un numerus clausus de fait
    - un enseignement qui pour continuer a exister devrait donner le meilleur.
    - plus de guerre entre kine- osteo et nini car ils seraient egaux et de fait deviendraient tous ostéopathes
    Apres plusieurs anéee pouvoir passé en secteur 2
    vu sous cet angle est ce que vous êtes d’accord?

    enfin c’est juste une idée

    • vergnaud jean dit :

      Sébastien,

      Pourquoi choisir l’esthéticienne ou la masseuse comme exemple de profession de soin

      Les psychologues cliniciens sont aussi une profession de soin. Non inscrite dans le livre de la santé, non prise en charge par la sécu mais intervenant bien dans le champ des pathologies

  26. Luc Thoby dit :

    Sébastien,

    soyons simples et p^récis dans nos explications;

    Il y a le diplôme qui détermine de façon plancher la capacité à soigner;

    Il y a l’inscription à la DDASS et à l’ordre qui sont des démarches administratives qui permettent l’action de soigner.

    La SS n’est ensuite qu’ un organisme de remboursement avec lequel on peut, ou non, contracter une convention.

    Pour le reste, quand un patient nous consulte pour une sciatalgie, une sciatique, une gastalgie, des céphalées, des infections urinaires à répétition, ….., je ne doute pas qu’on essaie de le « soigner » pour qu’il retrouve la « santé ».

    Si, de plus, il nous est possible de permettre la prise de conscience de certains facteurs qui ont présidé à la perte de son homéostasie,…….

    Alors, science humaine ou science médicale, profession de soin ou de santé ( non pris au sens juridique ) ?

    Je répondrai médecine complète, mais pas totale, et donc médecine humaniste et je laisserai A.T. STILL conclure dans « osteopathy research and practise »:

    A final exhortation :

    the time has come for the practical man to lay down all undemonstrable theories and prove what he says by what he does.

    The original thinker does not care for the priest, pope, president, czar, emperor, sultan or any authority but one and that is the God of Nature who proves His perfection by His architecture, his plan, His specification, His building and engineering of all the mechanism of the solar and planetary systems and all their works. That Philosopher, that Mechanic and Engineer is the only Author to whom i pay homage.

    The more we know of the architecture of the God of Nature, and the closer we follow it, the better we will pleased with the results of our works.

  27. sebastien Demarcq dit :

    ho, je suis simple . Mais je voudrais dire que ce sont les orateurs des grandes asp( dans les réunions régionales) qui ont confirmé que d’après les décrets et les condamnations devant le conseil d’état, . l’ostéopathie pratiquée par des non professionnels de santé relève du soins de confort et procure le bien être.

    Et bien ce sont les slogans que l’on voient sur la devanture des salons de massage et d’esthétique

    statue ambigue de l’osteopathie qui imposent de s’enregistre rà l’ ARS(ex ddass) alors que ces défenseurs parlent de confort .
    Etrange
    je serai curieux de connaitre la position des plus jeunes sur le sujet

    pour la citation de STILL on voit que tu as fils qui visent maidstone :-)

  28. sebastien Demarcq dit :

    oups vise si ce n’est qu’une enfant

  29. Christophe ROBERT dit :

    Sébastien Demarcq,
    Je reviens sur un sujet discuté ensemble plus haut concernant l’encadrement dans une grosse promotion.
    Vous dites que l’encadrement ne doit pas de faire par des élèves de fin de cursus. Je vous confirme qu’il est fait par 2 professeurs dont 1 référant (d’expérience) pour 40 élèves. Vu qu’il y en 20 qui pratiques, cela fait 1 prof pour 10 étudiants et on y ajoute 1 ou 2 6eme année en soutient. Si effectivement a ce stade les 6 eme année ont une expérience clinique trop faible… Leur connaissances théorique et technique sont très complètes (sauf brebis galeuses mais il y en a partout) en rapport avec le clinicat qu’il prépare.
    Pour ce qui est de l’encadrement clinique, je n’ai pas été assez précis et je m’en excuse. J’ajouterai donc que pour un groupe de 20 élèves, il y a un médecin et un osteo qui encadre des consultations vidéos (je parle uniquement pour mon année, je suis en 3) on suit donc sur écran géant la consultation en cours.
    Pour ce qui de passe dans le box, il y a un praticien encadré par un ostéopathe et 1 médecin. Il y a souvent la présence d’un 3 eme année qui s’occupe de l’anamnèse en partenariat avec le praticien (4,5 ou 6 eme année).
    Encore une fois, je ne précise pas tous ces faits pour défendre mon école mais plutôt pour que chacun puisse analyser la situation avec un maximum d’information.
    J’espère que ces précisions pourront éclaircir votre perception personnelle.

  30. sebastien Demarcq dit :

    Monsieur Robert , si c’est le cas dans votre école j’en suis heureux mais dans les 3 écoles que j’ai pu approché et 12 dont j’ai eu échos ce n’est pas le cas. Bien au contraire. ils faut prendre comme encadrant des ostéopathes ayant un minimum de 5 années d’expérience., surtout pas des dernières années de cursus

    il faudrait en plus une expérience sur de vrais malades à l’hôpital par exemple. Pour ne pas confondre un patient avec un syndrome parkinsonnien pour une personne tendue stressée comme j’ai pu l voir .

    • Sébastien Breuil dit :

      Moi j’ajouterais qu’une consultation sur écran, n’égalera jamais une consultation vraie.

      Dans ce cas, grâce à House et Grey’s Anatomy, on aurait tous un doctorat…

      Que ces heures, soient comptabilisées, comme des heures clinique est totalement inadmissible !

      • Luc Thoby dit :

        Tout à fait d’accord.

        Pour information, la clinique de Maidstone enregistre 20 000 consultations par an pour 50 étudiants par promotion.

        Et il n’est pas question de vidéo.

        • sebastien Demarcq dit :

          Alors peut être que les étudiants en clinique ont une oreillette et leurs tuteurs par video peuvent les téléguidés

          cool le progrès

          c’est vrai que maintenant les chirurgiens opèrent à distance par internet via un robot

          A quand les ostéopathe cybernétiques :)

          je vous l’avez dit il y a quelque chose de malsain en France

          • sebastien Demarcq dit :

            c’est une blague monsieur Robert

            n’y voyez pas de mal mais c’est quand même inquiétant et ça prouve bien que les écoles sont des boites à pognon.
            sinon il n’y en aurait pas près de 60

            il y a t’il encore une école régit par la loi 1901?

  31. thierry dit :

    Pour information :

    CR Réunion 17 mars 2011

    http://forum.osteopathe.com/image-vp32945.html#32945

  32. ROBERT Christophe dit :

    Je ne comprends pas vos réactions qui cherchent absolument la petite faille sujette à critiques…

    Aller, je ne perd pas ma motivation à participer sur ce blog et rentre encore plus en détail dans mon propos qui visiblement n’est pas encore assez précis car votre compréhension de celui-ci n’est pas bonne.

    Je suis en 3ème année, celle où en clinique dans mon école, nous apprenons l’anamnèse.

    Donc, dans le box, se trouvent un étudiant de 3 qui se charge de l’interrogatoire, un 4 ou 5 qui se charge du traitement, 1 Ostéopathe expérimenté (je vous rassure, je ne parle pas d’une expérience de 2 ou 3 ans !) et un médecin (expérimenté lui aussi, oui, c’est étonnant non ?)

    Dans nos cliniques (il y en a deux dans mon école), qui comptent 7 ou 8 box chacune, il y a 2 boxes par clinique équipé s de caméras et de micro et qui retransmettent les consultations en direct dans une salle à côté et qui permet à 20 élèves de suivre en direct le déroulement de la consultation (pas besoin d’oreillette, la salle est sonorisée). :-)
    Ces 20 élèves sont encadrés par 1 ostéopathe et 1 médecin. Les étudiants et les professeurs échangent en direct, répondant aux questions sans gêner pour autant la consultation.

    Suite à la consultation, les 2 professionnels du box ainsi que les 2 étudiants viennent débriefer de leur consultation, il y a alors une interactivité très intéressante sur la consultation.

    Je crois sincèrement que c’est une bonne façon pour des étudiants de suivre une consultation tout en préservant l’intimité et la tranquillité d’un patient.

    J’aimerai rebondir sur une chose.

    Quand bien même des écoles ferait beaucoup d’argent… l’essentiel est qu’elle dispensent un bon enseignement. Je connais peu de directeur qui roule en 206 et qui se payent le SMIC pour rendre leur école moins cher…..
    Je ne les défends pas, mais les écoles sont des entreprises, c’est un fait et je ne pense pas que ça changera de si tôt…
    Trouvons des solutions qui amèneront les écoles a réduire leurs effectifs sans pour autant réduire leur CA…

    Je m’explique :

    Si on propose a une école de former moins et de gagner moins, nous n’ouvrirons jamais le débat…

    Par contre, voici une solution qui pourrait éventuellement se discuter je crois :

    Pourquoi ne pas réduire les promos de la 2ème à la 6ème année… et augmenter massivement la promo de P1 ou la pratique se fait 30% du temps… donc beaucoup voir QUE de l’amphi pour les matières fondamentales.

    Du coup, concours en fin de 1ère année.

    Résultat,
    -les écoles compensent le manque à gagner par la 1ère année.
    -Les effectifs à la sortie sont réduits (autorégulation…du nombre sortant),
    -élévation du niveau car seul les meilleurs passent en 2ème année
    -élévation de la réputation des formations qui sont souvent critiquées car selon certains , on achète notre diplôme…
    (je trouve que c’est un tord personnellement car ce n’est majoritairement plus le cas)

    Pour finir Sébastien Demarqc, vous dites que vous confirmez la formation médiocre de 2 écoles pour y être allé, et que vous avez « entendu dire » que 12 autres, c’était pareil…..
    N’êtes vous pas d’accord qu’il vaut mieux juger par sois même avant d’émettre un jugement plutôt que de se fier à des « on dit » ?

    • Sébastien Breuil dit :

      Tu sais moi aussi j’ai été en troisième année.
      Et nous on était divisés en 2 groupes de 20.
      Sauf qu’ensuite pas de télé.
      On passait tous notre temps dans des box, avec de vrais patients et pas des patients « télé ».

      L’enseignement, l’encadrement, je ne le juge pas.

      Ce qui me gêne vraiment c’est que ces heures à regarder la télé soit considérées comme des heures de cliniques ou tu devrais être en contact avec un patient, lui parler, le toucher…

      Ces heures de « clinique », nous font passer pour des « nazes » auprès des professions médicales/paramédicales, qui ont un vrai contact avec les patients.

    • Bruno Vinatier dit :

      Excepté que si tu instaures un concour en fin de 1iére année,comme pour les professions de santé,tu diminueras les effectifs qui se présenteront attirés justement par le fait qu’il n’y a pas de sélection à l’entrée des écoles…
      Donc fausse bonne sélection pour le CA des écoles ,mais une solution intelligente pour remonter le niveau et aider à retrouver une démographie digne de ce nom pour la profession.

    • sebastien Demarcq dit :

      rassurez vous

      quelquefois ce n’est pas parce que l’on sort d’une grande école que l’on sera bon praticien et ce n’est pas non plus lorsque l ‘on on sort d’une mauvaise école que l’on sera mauvais .

      Mais le mauvais enseignement forme des ostéopathes insuffisants , j’en croise de plus en plus en formation continue

      alors bossez le jeunes

  33. Christophe ROBERT dit :

    Sébastien,
    je comprends ce que tu dis au sujet des patients télé. Mais même si nous étions 10 étudiants dans le box, à parler avec le patient, a lui poser des questions. Es tu sûr que certaines interactions touchant l’intimité physique ou morale du patient pourraient se faire de la même façon ?
    On risque de rentrer dans une consultation brouillon… Alors qu’ici, toutes les questions peuvent de poser, toutes les réponses peuvent se donner.
    C’est a tester je crois par ceux qui ne l’ont pas vécu afin de s’en faire une idée objective.
    L’analyse de la consultation avec le recul de la vidéo nous permet vraiment d’avoir une vision extérieur très intéressante.

    Mais je comprend que le sujet puisse de discuter et que nous ayons un point de vu différent.
    Personnellement, j’ai assisté a des consultations dans le box et en vidéo.
    Dans le box on a effectivement ce contact visuel avec le patient ou on doit faire preuve de professionnalisme clinique dans nos réaction corporels et verbales face a certaines choses dévoilées par le patient et qui peuvent choquer, émouvoir….
    Mais il y a forcément des questions, des raisonnements, des commentaires qu’on ne peut pas faire devant le patient d’autant plus en 3ème année quand on rentre tout fraichement en clinique.

    Voici le point de vue que je partage avec beaucoup d’autre étudiants pour information.

    Après je suis d’accord, ce n’est pas forcément l’école qui fera l’osteo… Mais on dira que Ca y contribue.

    Donc je retourne bosser ! :-)

    • Sébastien Breuil dit :

      Je te parle pas non plus d’être à 10 face à un patient.
      Mais seul ou en binôme.

      La clinique c’est pour la pratique.
      Ce que vous faites, c’est de la théorie.

      Assister passivement (vis à vis du patient), que ce soit à la télé ou face à lui, ça reste du théorique et pas du pratique.

      C’est ça qui me gêne.
      De la même manière que pour les stages sportifs.
      Certains prennent des heures de stages, considérées comme des heures de clinique et ne traitent personne.

  34. Luc Thoby dit :

    Pour mémoire, nous avions des déléégués de promo à Maidstone ( désolé de faire un peu « vieux combattant ».

    Il nous est arrivé de faire une fois grève des cours, car la direction de l’école avait voulu nous imposer deux profs belges alors que nous avions prévenu que nous ne voulions pas les avoir.

    Miss Bloomfield doit encore s’en souvenir.

    Il ne faut pas que les étudiants oublient que seule « la vérité de la table et du patient » prévaudra quand ils auront fini leurs 5 années d’études.

    Le reste n’est que littérature.

    Vous êtes en droit d’exiger le meilleur.

    Soyez systémiques. Comprenez comment fonctionne votre école.

    Renseignez-vous et comparez.

    Bon courage pour vos études, en sachant que l’on passe sa vie à étudier, ce qui n’est pas un problème quand on le fait avec passion.

    Bien à vous.

    Luc.

  35. ROBERT Christophe dit :

    Sébastien,

    Je te rejoins sur la nécessité de pratiquer.
    Mais dans notre cursus, nous ne sommes pas autorisés (c’est dans le texte de loi) à pratiquer avant la 4ème année en clinique sur des patients.

    C’est pour celà que j’insiste dans mes posts sur le fait que je parle uniquement de la 3ème année qui est celle de l’apprentissage de l’anamnèse clinique qui en soit est théorique.

    Après, bien entendu, les 4 et 5 sont seuls dans les box avec 2 formateur (1 médecin et 1 ostéopathe). Donc on rejoins ton idéal de l’enseignement clinique.

    Concernant les stages externes, en 3,on fait de l’observation, il arrive que l’on puisse en fonction des conditions (patients, encadrants, etc) poser les mains dans un but de test. Mais le traitement thérapeutique en 3ème année est interdit

    Ensuite en 4 et 5, en stage les étudiants traitent les patients de façon complète.

    Personnellement, je suis des stages en tant qu’observateur depuis la première année.
    J’aime par dessus tout « mettre les mains » mais l’observation m’a apporté beaucoup et m’apportera encore beaucoup dans le développement de mon raisonnement ostéopathique.

    M Thoby, croyez bien que la passion est là, la conscience d’un apprentissage sérieux aussi et la volonté d’une remise en question permanente bien présente.

    Je ne sais plus qui a dis ça… mais :
    La vie est un apprentissage…. et l’apprentissage, c’est la vie !

  36. Luc Thoby dit :

    Bonjour, Christophe,

    quels textes de loi régissent la pratique en clinique d’école de formation en ostéopathie ?

  37. ROBERT Christophe dit :

    Bonjour,
    Pardon Luc, c’est une erreur de ma part. Ce n’est pas un texte de loi mais le règlement interne de notre école.
    C’est dans ce sens que je commençais ma phrase par « dans notre cursus »

  38. Osteotoulouse dit :

    Il va falloir sensibiliser les personnes habitant en zone rurale à l’intérêt de l’ostéopathie. En effet , on ne pourras plus tous travailler autour des grandes villes.

  39. Quel avenir pour ces jeunes ostéopathes qui voudront s’installer dès la fin de leurs études? Aujourd’hui, il faut déjà plus de 5 années d’exercice avant de pourvoir vivre de cette profession. Combien de temps mettront les nouveaux installés à se constituer une patientèle. Il est grand temps que le gouvernement se penche sur ce sérieux problème d’intérêt public.

  40. Arnaud dit :

    Au fond, est-ce que l’ostéopathie est essentielle à une société ?

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