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17 mai 2011 par pascal Laisser une réponse »

Quatre nouveaux établissements de formation à l’ostéopathie viennent d’être agréés par le ministre en charge de la santé. Ce sont :

Pour les non titulaires d’un diplôme d’une profession de santé:

  • L’Institut d’ostéopathie de Bordeaux (IOB)
  • L’Andrew Taylor Still Academy (ATSA) de Limonest
  • Le Conservatoire supérieur d’ostéopathie – Paris (CSO-Paris).

Pour les titulaires d’un diplôme d’une profession de santé:

  • Le Collège ostéopathique Sutherland (COS) de Strasbourg

Plus d’info ici puis ici (arrêté du 25 mai 2011 modifiant l’arrêté du 12 mai 2011 modifiant la liste des établissements agréés dispensant une formation en ostéopathie )

La France dispose dorénavant de 63 structures de formation à l’ostéopathie.

Voir également ici et ici (Arrêté du 25 mai 2011 modifiant l’arrêté du 12 mai 2011 modifiant la liste des établissements agréés dispensant une formation en ostéopathie )

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35 commentaires

  1. Bonjour Pascal, et merci pour ces infos.
    Je reviens d’Angleterre ou j’ai donné un cours, c’est toujours aussi sympa labas. Avec les départs en retraite il y a environ un excédant de 150 diplômés par an en UK, d’après un prof local et proche du GOsC. L’ autolyse continue aussi fortement qu’est notre amour pour notre profession.
    Bon continuation à toi!

  2. Guillaume Duflos dit :

    Donc même sans une partie des titulaires de la commission d’agrément des écoles, les écoles continuent à être agréées.

  3. Marco Gabutti dit :

    A moins de servir de centre de formation pour la terre entière, je ne vois pas trop où cela va nous mener.
    Je n’ai jamais eu dans mon entourage autant de jeunes engagés dans une formation en ostéopathie que cette année. Je ne sais pas ce qui leur prend, c’est maintenant que le marché approche la saturation qu’ils s’engouffrent en masse dans la filière.
    Les jeunes bacheliers et leurs parents s’auto-perçoivent qu’il y aura toujours du travail pour les « bons éléments », que leur fils est passionné, etc. Ils repoussent aveuglément les perches que je leur tend pour les amener à réfléchir à la démographie professionnelle actuelle et à venir.
    Il y a forcément un décalage entre le moment où le marché sature et l’instant où le marché est réputé saturé (le temps que les gens s’aperçoivent et se disent qu’il est saturé).
    Ma crainte personnelle c’est que le niveau baisse et que les gens (et les ostéos) s’habituent à des séries de 5 ou 6 séances pour régler des problèmes simples. La qualité du traitement baissant, la quantité augmente mécaniquement, ce qui atténuerait les probables difficultés financières, au détriment de l’image de l’ostéopathie, particulièrement efficace lorsqu’elle est indiquée.

  4. S Niel dit :

    Double irresponsabilité :
    1. Les pouvoirs publics qui laissent faire.
    2. Les personnes (je ne peux pas les appeler des professionnels) qui montent ces structures.

    J’ose espérer que les ASP vont clairement et bruyamment les mettre au ban de la profession.
    Pas si sûr, vous verrez…

  5. Thierry Cajgfinger dit :

    Que cela soit une inepsie est avéré, mais pourquoi les bannir davantage que les précédents chefs d’entreprises qui n’ont pas fait mieux ?
    Qu’ils soient dans le premiers ou les derniers agréés ne changent pas le fond du problème…

  6. S Niel dit :

    En raisonnant comme cela, la situation peut continuer longtemps. Les professionnels comme les pouvoirs publics connaissent les écoles à problèmes. ce sont toujours les même qui sont à la traine : dossier d’accréditation, RNCP…
    Ce sont aussi les mêmes qui créent de nouvelles structures…Ceux-la même aussi qui prétendent qu’il n’y a pas de problème démographique.
    Tant qu’il y aura du monde pour les soutenir, ils ne se priveront pas.

    • Thierry Cajgfinger dit :

      Il y aura toujours des personnes pour les soutenir, que ce soit par intérêts financiers, d’enseignements ou de scolarité, croire le contraire est digne d’utopie.

      S’il n’y avait pas d’étudiants inscrits, il n’y aurait plus de problèmes !

      La loi est mal faite mais elle est, votre démarche rigoureuse est certes plus qu’honorable, votre labeur semé de mérites, cependant sans la mésentente formelle des ASP ou des égos de certains de nos décideurs, nous en serions certainement pas ou moins à ce niveau de médiocrité aujourd’hui inversement proportionnelle aux profits.

      C’est bien pour cela que la situation est celle qui est aujourd’hui.

      Il serait temps de cesser de se dire que c’est un scandale, que l’état devrait ci ou devrait ça, etc….

      La loi est appliquée en son sens stricto sensu et tant que des entités déposeront des dossiers conformes, sauf à en modifier les modalités réglementaires, il y aura des établissements nouvellement agréés.

      La solution se doit donc d’être ailleurs, unitaire et uniforme dans le principe de l’excellence, c’est d’ailleurs ce que vous faites, mais malheureusement cela est loin de satisfaire pour reconnaître l’ensemble.

      Pour moi, au delà des conflits des uns et des autres, et ils sont multiples, il est urgent que la majorité des ASP et les entités d’enseignement définissent un modèle de formation opposable et reconnu par la profession (théoriquement il existe d’ailleurs) dans son ensemble majoritaire au lieu de pratiquer la volonté même louable de quelques unes.

      Ce que vous faites est formidable, difficile, délicat mais reste isolé dans la nébuleuse de l’ostéopathie.

      Pour moi, parfois emprunt d’un auto-satisfaicit, non dans les faits, mais dans la manière.

      Certes les embûches ne doivent pas manquer et il est facile de juger de son siège bien confortable mais sans union au plus large point de salut……

      Un boycott méconnu de quelques ASP ne servirait à rien !

      Cordialement Monsieur Niel.

  7. L’argent est Roi et le restera:(, c’est le nerf de la guerre. Tant que l’Etat ne jouera pas sont rôle nous ne pouvons dire que le choix du profit et donc de l’ouverture d’école est interdit, malheureusement. Nos réactions sont fortes car nous sommes des passionnés. Les parents souhaitent que leurs enfants aient une éducations et un revenu, ils s’engouffrent donc dans des formations autrefois prometteuses. La réalité est ainsi et Stéphane, Thierry et Marco, vous avez tous raison!!!

  8. Christophe ROBERT dit :

    L’UNEO avait était très clair dans sa position lors des dernières manifestations au sujet d’ouverture de nouvelles écoles.
    Quand bien meme celles-ci pourraient devenir les meilleurs écoles du monde, il y en a trop et on ne peut pas se permettre d’accepter leur ouverture. Commençons par faire le tri dans ce qui existe, ensuite, si il manque des écoles… Alors étudions celles voulant naitre.
    Exemple avec l’ATSA Lyon Limonest : ecole ancienne dans la formation temps partiel, avec des profs de références et d’expériences qui va sûrement en recruter d’autres tout aussi bons pour son temps complet. Ce sera certainement une ecole de qualité…. Mais elle ne devrait pas pouvoir voir le jours dans les conditions actuelles.
    Ces agreement devraient être mis en suspend en attendant les nouveaux critères d’agrements issus de décrets sérieux…. Mais Ca, c’est encore une autre histoire.

    C’est pourquoi l’UNEO n’acceptera pas comme adhérents les étudiants issus de ces nouvelles écoles.
    Je répète que ceci n’est pas une question de qualité mais une question de principe évident.

    • Thierry Cajgfinger dit :

      Excepté que légalement, si tu as un recours d’un potentiel étudiant, tu vas t’opposer au Droit, ne serait-ce que pour discrimination !!!!

  9. Quentin dit :

    Oulala, mais c’est la marché des agréments qui recommence. D’ailleurs je me fais une petite réflexion : à part l’UNEO qui a été la 1ere (et la seule) à lancer une campagne pour faire avancer les choses cette année (manifestations, lettres envoyées etc…) je remarque que les différentes ASP restent très distantes, voir muettes !! Alors une question me vient en tête : toucheraient elles quelque chose de ces différents établissements qui ouvrent, pour se permettre d’etre autant peu engagées dans un combat comme celui de l’ostéopathie ?!? Il y a quand même un sérieux problème là dessous.
    Savoir que l’Etat ne bougera pas est un secret pour personne, mais que les ASP ne fassent rien, n’entreprennent rien (ahhh si, des réunions au compte goutte débouchant sur de belles phrases mais rien de concret et rien d’actif. Dalida en avait d’ailleurs fait une bien belle chanson des « paroles, paroles, paroles » …). Nos représentants d’ASP se sentent ils impliqués dans cette cause, où leur situation personnelle est tellement agréable que le devenir de leurs collegues ostéo ne les interessent pas !!

    Encore une simple réflexion mais qui me perturbe l’esprit !!

    Bonne soirée à vous

    • sebastien Demarcq dit :

      A quand les 70, 80 .???
      Concernant les asp :. elles sont heureuses d’avoir pleins de jeunes proies pour adhérer en leur faisant croire qu’avec une adhésion et un coatching : leurs carnets de rendez vous seront complet en moins de deux semaines .
      Et pour l’état : plus d’écoles s’est plus de rentrée fiscales et moins de jeunes sur le marché de l’emploi.

      Pauvre osteopathie :(

  10. Robert Sarzeaud dit :

    Notre force ce sont nos patients et nos résultats. Pourquoi les politiques ont-ils légiféré en 2002 sur l’ostéopathie? 25 millions de consultations par an à l’aube du 3ème millénaire leur posait 2 problèmes: combien d’électeurs et quelles responsabilités politiques en terme de santé publique? Pourquoi ce serait différent aujourd’hui? Avec internet, ce serait sûrement possible de créer une voix unique: celle des usagers de l’ostéopathie qui validerait une durée d’étude qui tendrait vers les préconisations de l’OMS, et des établissements d’enseignement qui seraient validés (pas d’avis consultatif), par des commissions où la présence des usagers serait nécessaire. Personellement, j’informe déjà mes patients des choix de nos politiques en affichant le décret du 12 avril de Messieurs Fillon et Bertrand avec quelques repères clé (OMS/avant le 12/ après…) ou la France championne du monde de la quantité de formation au détriment de la qualité (décrets).

    • Delgado Mathieu dit :

      « ce serait sûrement possible de créer une voix unique: celle des usagers de l’ostéopathie ». Cela est en train de se mettre en place il me semble.

  11. Matthieu PETIT dit :

    Bonjour à Toutes et Tous…

    Tout le monde ici connait ma position sur le sujet, je n’y reviendrais pas, et de toute façon cela rejoint l’ensemble des commentaires!

    Ce qui me dérange un peu, c’est de me dire qu’un mouvement avait commencé à voir le jour au début de l’année, et le « soufflet est retombé aussi vite… ». Plus de nouvelles de personnes: UNEO, FFO, plateforme… mais où êtes-vous… On est dans l’urgence, et tout semble traîner… (Je ne dis que rien n’est fait, loin de là… avant de me prendre les quolibets de certains… Mais vu de l’extérieur, si on ne fait pas l’effort de s’informer…)

    Bref… que va devenir l’Ostéopathie…

    Bonne journée à toutes et tous!

  12. Xavier Elos dit :

    Les choses vont changer.
    Réfléchissons à comment accompagner le changement plutôt que de croire que quelqu’un (l’état ou une quelconque ASP) va jouer les régulateurs.
    Nous serons beaucoup d’ici peu.
    Que pouvons nous faire pour que ça fonctionne quand même?

    • Matthieu PETIT dit :

      Bonjour,

      Aujourd’hui la quasi totalité des ostéopathes sont en exercice en cabinet libéral. Une solution à long terme serait de crédibiliser notre pratique et ainsi développer l’aspect salarial ostéopathique dans des lieux tels que hôpitaux, cliniques, centres de rééducation, médecine du travail, etc.

      Sinon, … Je ne vois pas ce que « nous pouvons faire pour que ça fonctionne quand même »…

      Bonne fin de week end à tous!

      • pascal dit :

        Et qui paiera ces gens là?

      • Thierry Cajgfinger dit :

        encore faudrait-il en préalable :

        - que cela soit une profession de Santé
        - qu’une grille professionnelle ad hoc soit mise en place permettant de fixer une base salariale
        - que l’ostéopathie ait apporté la preuve de son efficacité selon des standarts éprouvés et reconnus
        - etc….

        la machine est en route mais c’est un peut tôt à ce jour…

        • Matthieu PETIT dit :

          Bonjour,

          Thierry, c’est ce que je résumais par « serait de crédibiliser notre pratique »…

          Qui paierai ces gens là? La structure qui les emploierait? Je n’ai pas dis que c’était chose facile… Mais est-ce un « combat » perdu d’avance? Est-il impossible de voir l’ostéopathe évoluer au sein d’équipe pluridisciplinaire dans des structures de soins? Et pourquoi pas?

          Cordialement.

  13. Matthieu PETIT dit :

    Je ne comprends où tu veux en venir…

    • pascal dit :

      Les praticiens en question sont rémunérés par l’Etat à travers le budget dédié à l’assurance maladie. Ce sont des professionnels de santé.
      Donc pour obtenir ce que tu souhaites, il faudrait que préalablement, les ostéopathes soient des professionnels de santé.

  14. Boonaert dit :

    certains le sont déjà …
    http://www.seops.fr/

    il est évident qu’une des causes de la situation actuelle résulte des (mauvais ) choix politiques réalisés par certaines ASP depuis près de 15 ans, marginalisant l’ostéopathie de sa vocation première le soin ET la santé.
    Ce statut de professionnel de santé pour tous rimerait avec numerus clausus, accès à divers établissements de soin, et quand on voit en ce moment la réingénierie des derniers diplômes d’état de PS qui n’étaient pas universitaires ( IDE, MKDE…) on se dit que l’ostéopathie par ses « représentants » a plus d’un train de retard en se gargarisant avec des initiatives privées comme l’inscription au RNCP, l’avenir est en partenariat avec les universités car cela ouvre les portes de la recherche « sérieuse » donc la crédibilité qui nous fait défaut.
    Revendiquer l’autonomie de l’ostéopathie, oui, mais au sein et avec les autres professions de santé.
    Quand je lis sur un forum (ou ici je ne sais plus) la pirouette intellectuelle considérant que l’ostéopathie n’est pas une profession de santé (ie medicale/paramédicale ) mais relève plutôt des sciences humaines comme la psychologie, cela frise la mauvaise foi, ou la bétise…
    Il faudra un jour assumer le fait que d’être ostéopathe, c’est être un soignant avec ses compétences, ses champs partagés, et ses limites, et que ceci correspond à une pratique para/médicale, point.

    • Thierry Cajgfinger dit :

      La situation es beaucoup plus complexe que cela et chacune des parties qu’elle soit du côté des ostéopathes exclusifs ou des professionnels de Santé, a une partie de responsabilité.
      On ne va refaire ici la chronologie des distensions mais les professionnels de Santé, pour les uns ne veulent pas des autres dans leur giron (je parle ici du monde médical) souvent pour des motifs, à peine dissimulés, de pouvoir décisionnaire ou d’orientation du patient parfois pour notion de non compétence ou non preuve.
      Les kinésithérapeutes ont le séant un peu entre 2 chaises, aimeraient bien avoir l’autonomie des exclusifs mais ne peuvent se passer d’une alliance stratégique avec les médicaux pour diverses raisons.

      En paralléle, bien évidemment certains se goinfrent d’une situation bancale, souvent montrés du doigt par les exclusifs, ce qui a pour effet de les rapprocher davantage des positions médicales, un paradoxe !

      Tout cela sur fond de crise qui se fait sentir dans toutes les sphères de Santé, amenant ainsi chacun à être encore plus égoïste de par sa situation personnelle.

      Quand aux exclusifs, mais cela n’engage que moi, ils défendent becs et ongles une essence originelle, élément sommes toutes compréhensible, mais en se repliant sur soi et maniant l’exclusion de tout individu ne rentrant pas dans des cadres souvent aux formats divergents.
      On peut comprendre cela pour définir ou créer un corps professionnel distinct et repérable facilement, cependant la situation notamment de formations pléthoriques et de niveaux discutables, vient plomber la qualité ad hoc.
      Gageons qu’au premier incident ou accident de soins, certains se feront un plaisir d’appuyer là où cela fait mal pour renforcer l’argumentaire de dangerosité des exclusifs non professionnels de Santé en exercice ou l’ayant été.

      D’un autre côté, pour en revenir à la remarque de Matthieu, y étant confronté tous les jours, il est très difficile de pratiquer l’ostéopathie dans des milieux hospitaliers, quand bien même si ceux l’acceptent à lèvres pincées.

      A cela plusieurs motifs :

      - Le Conseil de l’Ordre des médecins jouent les fauteurs de troubles soit en dissipant des informations légales interprétées de manière à mettre en avant une possible mise en responsabilité des médecins soit en signifiant le dernier recours en C.E concernant les Maisons de Santé.
      - L’ostéopathie n’étant pas juridiquement une profession mais un titre (en attente d’une possible précision du C.E) , encore moins de Santé, aucune grille de niveau professionnel ne peut correspondre à un exercice salarié ou libéral dans un établissement de soins public ou privé, de facto établir une facturation sous convention.
      Chacun y va donc de son astuce lorsque l’ostéopathe consulte….
      L’exception légale étant le médecin ostéopathe qui pratique en toute transparence soit sous forme médecin salarié, médecin vacataire, mais pour moi peu importe puisque cela fait entrer l’ostéopathie dans le suivi.
      Pour les kinés-ostéos cliniciens, c’est différent, à plusieurs titres mais pour ceux qui jouent franc jeux, le principal étant que la cotation »ostéopathie » n’existe pas soit on facture en kiné (rares) sans signifier que c’est de l’ostéopathie, soit gratuitement, dans les 2 cas une décôte tarifaire par rapport à l’acte d’ostéopathie du libéral.
      Alors que faire ?
      Bien malin celui qui a LA solution, continuer à pratiquer l’ostéopathie avec ces biais pour ne pas dire ces travers et attendre que cet art impose son efficacité dans ce milieu, ou s’abstenir et sortir des entités cliniques ???

      Pour les ostéopathes exclusifs, qui ont la chance de travailler ouvertement en établissement, j’avoue ne connaître peu voir très peu pour qui cela est transparent au niveau honoraires, j’en connais davantage qui sont rémunérés au niveau d’une assistante sociale, d’une psychologue,….. ou qui valide un acte médical au profit du chef de service.
      L’ubuesque dans ce dernier cas étant que l’activité est parfaitement connue et reconnue mais qu’administrativement en facturation, il n’y a aucune trace !!!

      Tout ceci n’étant qu’une partie des soucis, un jour peut-être chacun y mettra un peu du sien et qui sait, y arriverons nous ??

      • Matthieu PETIT dit :

        Je n’aurai pas mieux dit…

        Pascal, je suis bien conscient des freins qui existent à l’exercice salarial : Mais je reste convaincu que cette un axe à travailler en plus de la notion de numerus clausus, et de tous les autres sujets abordés ici ou ailleurs, pour sortir l’Ostéopathie de son engorgement suicidaire…

        Cordialement.

  15. Chers Collègues,

    Un « Ordre des Ostéopathes » est l’une des seules issues de secours que l’on aurait. Cela ne peut venir que d’un commun accord entre nos différentes ASP, et malheureusement créer et rendre obligatoire l’adhésion à un « Ordre des Ostéopathes » à l’image du GOsC reviendrait à ce que ces mêmes ASP se tirent une balle dans le pied.

    Pour voir l’Ostéopathie s’élever d’un cran dans la reconnaissance et la régulation, cela doit passer par un « sepuko » général des ASP. Et lorsque le ROF par exemple se gargarise de ses 30 ans d’existence, il ne fait qu’une chose, c’est fuir l’idée de ce destin fatal.

    Si cette vue de la guillotine parait trop violente pour certains alors prenons l’image de la métamorphose de la larve en papillon…

    • sebastien Demarcq dit :

      un ordre ne sert absolument à rien .
      Juste à prélever des cotisation exorbitantes. Pour que les conseillers ordinaux mènent la grande vie (ex des kinés) et ça ne fait pas avancer la profession mais au contraire la fait régresser .

      • Ah ?

        Il existe un ordre des kinésithérapeutes, chirurgien-dentistes, des infirmiers, sage-femmes, podologues, médecins…
        Mais nous, ostéopathes on est tellement extraordinaire que 7 ASP incapables de se mettre d’accord ce serait la meilleure façon de procéder ?
        Comment devenir un semblant de profession de santé si nous n’avons pas d’ordre?

        Au niveau du coût , je doute que ce soit plus cher, voir l’article de Pascal (http://www.pascal-javerliat.fr/2010/08/03/osteopathes-ne-jetez-plus-votre-argent-par-les-fenetres/) Car 8000 (exclusifs) x 400€ ça fait tout de même un budget de 3,2M d’€. Là on commence à avoir un bras de levier financier intéressant. et 400€ c’est beaucoup moins que ma cotisation au ROF.

        Alors peut-être qu’un ordre n’est pas la solution mais en tout cas l’ostéopathie en Angleterre c’est un peu moins l’anarchie qu’en France…

        • Thierry Cajgfinger dit :

          Une vraie bonne idée comme on dit aujourd’hui !!
          1. un ordre est une entité délégataire des pouvoirs de l’Etat ce qui signifie qu’il fait appliquer le cadre de Loi et rien d’autre.
          2. Il n’a pas vocation syndicale ou de représentativité professionnelle en terme de négociations avec l’Etat, ce n’est, ici encore, pas son rôle.
          3, Si tel est le cas, tous les ostéopathes devraient cotiser donc à 400 € cela fait fort de café puisque l’on serait passé de 6500 cotisants à plus de 15000 et non 8000 même si l’envie voudrait n’y regrouper que les exclusifs on ne peut retirer un titre aux médicaux et paramédicaux qui se sont formés et sont agréés dûment !!

          Cela impliquerait à fond équivalent une cotisation à 200€ et non à 400 €, qui plus est avec une mutualisation de fait des actions.
          Pour mémoire, la cotisation de l’Ordre des Kinés varie de 200 à 300 €, sauf erreur de ma part.

          Donc cette idée d’Ordre est encore prise à l’envers, vouloir imposer ne sert à rien sans un minimum de consensus !!!

  16. pascal dit :

    Arrêté du 25 mai 2011 modifiant l’arrêté du 12 mai 2011 modifiant la liste des établissements agréés dispensant une formation en ostéopathie: http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=4198A0ABD8D1EC81233AF2168D67DBCA.tpdjo12v_1?cidTexte=JORFTEXT000024095692&categorieLien=id

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