Qu’est devenue l’indépendance du ROF ? bis repetita placent

7 octobre 2011 par pascal Laisser une réponse »

Les choses répétées semblent plaire au président du ROF. Dans mon dernier article, voir ici;  je m’étonnais que l’UFOF  puisse donner des consignes de vote pour l’assemblée générale du ROF. Il faut croire que l’appui n’a pas été suffisant puisqu’aujourd’hui, c’est la Chambre nationale des ostéopathes qui  invite « les Ostéopathes membre du ROF qui vont décider par leur vote, lors de leur prochaine AGO et AGE de l’orientation de leur association, à prendre en considération que ce climat de franche et complète collaboration au seul service de notre avenir à tous, a été initié par leur Président Guy VILLEMAIN et de lui renouveler leur confiance par leur vote. » parce que « avec Guy VILLEMAIN, Magali PERIS, François OTTAVI-MENAGER, Stéphanie DURANTET-PENAUD est née une véritable confraternité amicale et constructive ». Que Hervé Godfrin, également membre du bureau du ROF n’en prenne pas ombrage, il ne fait pas parti de la construction amicale.

Nul ne doute que les relations soient courtoises. Toutefois, cette ingérence des partenaires du  GFIO est inquiétante quant à l’avenir du ROF. Comme si les adhérents du ROF n’étaient pas assez intelligents pour se faire leur propre opinion. Posons-nous la question légitime au regard de ces communications ? Pourquoi un tel matraquage ? Qui décide de quoi dorénavant au ROF?  Le SNOF dont le président est plus subtil n’est pas tombé dans le panneau de cette surenchère de communiqués qui donnent véritablement l’impression de vouloir masquer l’absence de résultats factuels.

Voir la communication de la CNO ici

 

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23 commentaires

  1. Pascal, j’aimerai un jour comprendre… Je ne sais ce qui t’anime…

    • Marco Gabutti dit :

      @Barnabé : Pascal Javerliat joue un rôle de média. Il informe, dénonce, explique. C’est certain que son opinion n’est pas absente de ses commentaires, il faudrait être niais pour penser qu’il est objectif. Néanmoins j’apprécie de le lire et ça me manquerait s’il n’écrivait plus.
      Je suis surtout surpris que tu sois plus choqué par « Pascal » que par ce qu’il dénonce et qui est d’une tout autre portée.
      Bien cordialement.
      MG

      • Dans ce blog, Pascal n’informe pas, il crée la polémique en exposant son désaccord vis à vis de choix qui ne sont pas les siens. En fin stratège il se garde bien de mettre la lumière sur le travail effectué et déballe tout ce qui l’arrange. Non seulement son opinion n’est pas absente mais il souhaite par ce biais l’imposer aux autres… Cette façon de faire n’est pas honnête car les véritables raisons de ces manœuvres ne sont pas clairement affichées. Oui je suis choqué par le mépris systématique et le dénigrement permanent. Oui je suis choqué de cette posture venant de la part d’une personne qui se dit vouloir servir la profession. Plusieurs fois j’ai posé ici la question, jamais il n’a répondu.
        Ce blog n’est pas informatif, contrairement au site de Jean Louis Boutin (http://www.osteopathie-france.net/essai/tribunelibre/libretribune/1461-blog). C’est un travail de sape d’un homme qui tente par tout les moyens de remettre la main sur son jouet.

  2. Mes salutations confraternelles!
    Ce qui est qualifié d’ingérence n’est autre que du soutien de la part d’organisations collaborant avec le ROF au sein de la plate-forme, dite PAC. Nous avons mis nos différences de côté pour unir nos ressources et nos efforts parce que nous avons fini par comprendre que nous poursuivions un grand nombre de buts communs. Unis nous pouvons oeuvrer pour la profession.
    A vous entendre nous avons tort lorsque nous nous opposons, et nous sommes suspects lorsque nous nous unissons…j’avoue avoir du mal à comprendre…

  3. Thierry Cajgfinger dit :

    Pourquoi ne pas y voir tout simplement un travail politique, qui peut soit plaire soit déplaire ?
    Pour autant, ce soutien orienté n’implique pas une perte d’indépendance d’une entité ou d’une autre puisque l’urgence ostéopathique est cordiale.
    Au terme, et c’est là le plus important, ce sont les adhérents de chacune qui sauront faire leur choix devant, pour une fois, cette transparence.
    Etre convaincu que les brebis ne savent que braire serait une bien belle erreur.

  4. perronneaud-ferre olivier dit :

    pascal, avant toute chose je souhaite que mon commentaire soit posté et il est inutile de me contacter pour argumenter.
    ceci dit, je pense qu’a l’heure (grave ) qu’il est, il est inutile de creer de nouvelles polemiques. c’est incroyable comme, lorsque nous etions des illegaux, tout le monde se soutenait. depuis que la reconnaissance est arrivee, tout le monde se balance des saloperies a qui mieux-mieux. alors pascal, si tu es aigri de quelquechose, je pense qu’il faudrait que tu viennes crever l’abces lors de l’AG dans quelques jours, plutot que de foutre le bordel a travers ton site.
    par ailleurs, si tu as un probleme avec le rof, pourquoi le le quittes-tu pas? regrette-tu l’epoque de ta presidence? si c’est le cas, tu sais ce qui te reste a faire…
    merci.

  5. Jean Vergnaud dit :

    Reconnaissons à Pascal une intelligence certaine dans le maniement des idées et le management d’une équipe au service de celles ci.
    Reconnaissons aussi un certain courage intellecuel pour laisser passer ces commentaires qui le dénigrent.

    Je trouve ce blog intéressant quand il ne parle pas du ROF.
    Cette structure transversale a toujours été source de luttes de pouvoir.
    De mon avis personnel, du temps de la présidence de Pascal elle avait tendance à perdre de cette transversalité. Peu être est elle entrain de la retrouver.

  6. Jean Vergnaud dit :

    C’est simple. Avant 2002 le pourcentage d’adhérents au ROF étant également adhérent dans un des deux gros syndicat (UFOF et SFDO) était important. D’ailleurs les syndicats engageaient leurs adhérents à venir au ROF.
    C’est d’ailleurs pour cela que le ROF n’a pas été désigné comme association représentative pour discuter de la loi avec le gouvernement.
    Après 2002, ce pourcentage à diminué avec le départ ou volontaire ou fortement incité de’un nombre important d’ »anciens ».
    Ce mouvement interne allait avec la volonté du nouveau bureau d’être une association représentative et conviée à la table des négociations gouvernementales. Le ROF ne devait plus être transversal mais une association représentative comme les syndicats. D’où la critique des « anciens » à cette époque qui reprochait au bureau de transformer le ROF en syndicats et de mordre sur les attributions des syndicats historiques.
    Plus tard il y a eu un rapprochement avec le SNOF comme les membres historiques avaient désertés et qu’il fallait faire nombre pour être entendu.

    Cette analyse est la mienne avec le regard d’un ostéopathe qui a été délégué régional ROF avant 2002 et après 2002.

  7. Le Ray Catherine dit :

    Et pourquoi pas un conseil de l’ordre ?
    Un ostéopathe = une voix
    Chaque association garde sa « philosophie », et la profession est défendue légalement.

    • Renaudeau Pierre dit :

      Je crois que c’est le principe de la FFO avec son haut conseil, structure plébiscitée deux années de suite par un vote à plus de 80% des ostéopathes du SFDO. Qu’attendons-nous?

      • dubois dit :

        Un ordre est organisé pour défendre la profession!
        La FFO donne de plus en plus le pouvoir aux patients.
        Personnellement je trouve que les problèmes sont déjà suffisants pour ne pas se tirer une balle dans le pied.
        La déontologie de la FFO/SFDO est effectivement créée sur les bases d’un ordre.
        Pourquoi un haut conseil et pas directement un ordre?

  8. Marc chauvin dit :

    L’Ordre professionnel est un groupement professionnel ayant la personnalité juridique à laquelle sont obligatoirement affiliés tous les membres de la profession et qui bénéficie de prérogatives d’autorité tels que le pouvoir réglementaire et le pouvoir disciplinaire, ce qui lui apporte puissance et indépendance. Il a le pouvoir de lever des cotisations. Il ne s’occupe que des professionnels inscrits à son tableau.

    La création des ordres s’est effectuée dans un contexte corporatiste, de monopole et d’indépendance professionnelle profonde. De nombreux Ordres professionnels existent.

    Le législateur confie à l’Ordre une mission de service public. Le principe de subsidiarité lui est appliqué : l’Ordre est un corps intermédiaire.

    L’Ordre est au confluant du patient, du professionnel et des institutions étatiques. Il est l’interlocuteur unique qui peut représenter toute la profession et servir de conseil aux Pouvoirs publics de conciliateur en vue de régler des contentieux entre praticiens, entre praticien et patient, et jouer un rôle de « filtre ». La morale professionnelle est d’autant plus respectée, que le volet disciplinaire est bien établi et puissant. Les procédures sont rigoureuses et respectent le droit à la défense. Les peines peuvent être lourdes et aller jusqu’à l’interdiction d’exercer pendant une longue période.

    Il a le pouvoir normatif de la profession. Il permet à une profession de « passer » à l’âge adulte en l’autorégulant. C’est une reconnaissance importante en tant qu’image pour l’usager : il est vecteur, pour les professionnels de santé et les usagers, de sécurité sanitaire. Les connaissances doivent être approfondies et sans cesse actualisées Une autre mission lui incombe, c’est celle d’entraide et de solidarité.

    Cependant, face à ce tableau d’avantages qui font « légion », il ne faut pas sous-estimer les inconvénients, qui ne sont pas négligeables.

    Certains d’entre eux sont objectifs. Ainsi pour les pharmaciens, on notera en particulier l’atteinte à la liberté de commerce et d’industrie. D’autre part, les administrateurs élus ne sont pas élus sur un programme, mais parmi des candidats-médecins du département qui n’ont pas eu l’occasion de réaliser une « profession de foi » adressée à tous les électeurs-médecins. Egalement, la soumission à l’Ordre est exigée et peut être considérée comme un dévoiement à la démocratie. Les mesures disciplinaires sortent parfois du cadre du bon exercice de la profession et peuvent s’apparenter à de la censure lorsqu’elles visent des praticiens s’étant montrés critiques envers leurs pairs.

    Ce qui est le plus souvent reproché à l’Ordre des médecins par exemple, c’est son corporatisme et son opacité. Sans alternative, l’ordre peut être perçu, par certains professionnels, comme une forme de syndicat « obligatoire ».

    Cette analyse doit amener les ostéopathes à réfléchir sur leur volonté politique en vue d’obtenir dans le futur, un Ordre professionnel. Tous ces différents éléments seront à prendre en considération. Cependant, d’autres alternatives s’offrent à cette effectivité nécessaire, en dehors d’un cadre ordinal……
    A lire sur le site osteosapitcie.fr dès Novembre 2011

    Pour avoir une reflexion plus large à ce sujet je vous invite à visiter le site
    de la Compagnie des ostéopathes sapiteur qui mettra à votre disposition tout les éléments nécessaires à la fin Octobre

  9. Thomas Moulin dit :

    Bon rétablissement Pascal, soignes toi vite (mais bien) et à très bientôt sur ton blog…

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